Ce matin, à la Maison des Arts et de la Culture de Créteil, plus de 1 500 agents du conseil général ont répondu à l’invitation du président communiste pour débattre de la réforme territoriale.

Les premiers résultats montrent une inquiétude des agents à 84%.

Effectivement, dans la salle, les personnels, qu’ils soient à la direction logistique, restauration, qu’ils soient employés dans une crèche départementale ont insisté sur leurs craintes de disparaître et leur volonté de «ne pas se laisser faire».

«La mobilisation ne fait que commencer. Il est difficile d’agir tant qu’on ne sait pas ce que sera le texte. Mais nous devons exiger qu’un grand débat public soit organisé.

Dans ce département, on a une capacité à se mobiliser quand l’intérêt collectif est en cause», insiste Christian Favier. Courant juin, de nouvelles actions pourraient être décidées.