Bienvenue sur le blog de
Liliane Pierre

Madame, Monsieur,

Ces derniers mois, sur notre ville de Fontenay-sous-Bois, nous nous sommes probablement rencontrés pour discuter, débattre et construire un programme municipal qui réponde aux besoins de tous les Fontenaysiens. Dans un fort contexte d’abstention nationale, la vitalité de notre vie démocratique locale, vous a permis de devenir acteur de cette élection municipale en portant des propositions concrètes et utiles pour notre ville. C’est dans ce contexte local, avec d’autres, que nous avons participé ensemble à la réussite de la liste « Fontenay pour tous » conduite par notre Maire Jean-Francois VOGUET.

Le 25 mai 2014, vous êtes appelés à vous prononcer pour les élections européennes, un moment électoral décisif pour exprimer avec force la nécessité de « Rompre avec les politiques austéritaires imposées par Bruxelles et refonder l’Europe ».

A l’heure de la réforme territoriale et de la baisse des dotations aux collectivités qui affectent directement le fonctionnement des services publics de notre commune, il y a urgence à construire une autre Europe, au service des peuples. C’est là tout le paradoxe de cette élection qui semble si éloignée de notre quotidien et qui pourtant conditionne les politiques publiques que nous pouvons mener dans notre commune.

Ces élections européennes seront décisives pour vous redonner la parole, stopper l’austérité et ouvrir la voie au redressement social, économique et écologique. Il faut que la colère s’exprime, il faut que cette colère puisse émerger en espoir, de celles et ceux qui n’ont pas renoncé au changement. C’est pourquoi il faut que le plus grand nombre de Fontenaysiens participent à ces élections.

C’est tout le sens du courrier que nous vous adressons que de contribuer modestement à notre échelle commune à construire cette participation dans nos réseaux respectifs, familiaux, professionnels ou de quartiers.

Nous pouvons bouleverser le paysage politique en France en faisant gagner la Gauche qui s’oppose à la politique d’austérité. Cela bousculerait les rapports de force existant à gauche ouvrant la voie au rassemblement d’une majorité alternative à la politique ouvertement libérale du gouvernement de Manuel VALLS.

Depuis 2005, nous savons que cela est possible. Nous avons combattu ensemble le Traité Constitutionnel Européen. Nous avons su rassembler bien au-delà de nous-même pour permettre la victoire du peuple Français et ouvrir une brèche pour tous les Européens.

Dans chaque vote Front de Gauche aux élections européennes, il y aura la rupture avec l’Union Européenne libérale et, indissociablement, l’idée de sa refondation sur des bases sociales, écologiques, démocratiques et pacifiques, dans le respect de chaque Peuple, de la souveraineté populaire et de la solidarité internationale.

Dans chaque vote Front de Gauche, il y aura la sanction de ceux qui nous ont conduits là, mais aussi et surtout le refus du repli nationaliste et xénophobe qu’incarnent Marine LE PEN et le front national.

Dans notre programme « Rompre et Refonder l’Europe », nous proposons de lancer un grand plan européen d’investissement pour reconstruire les économies des pays, relocaliser les activités et transformer les modes de production. Nous défendons la nécessité de définir un cadre européen au droit du travail et à la protection sociale, mais surtout de faire des services publics un des piliers de la construction européenne nouvelle, pour l’accès de tous aux droits universels à l’éducation, à la santé, au logement, à l’eau, à l’énergie partout en Europe. Notre priorité demeure de construire « L’Europe des peuples », dans laquelle la paix et la sécurité collective seront moteur pour construire un autre monde.

C’est à cette démarche de résistance et d’espoir que nous vous invitons et vous appelons à mobiliser autour de vous pour que, le 25 Mai 2014, pas une voix ne manque aux candidats de la liste du Front de Gauche conduite par Patrick LE HYARIC.

Recevez, Madame, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations

Liliane Pierre Vice-Présidente du Conseil général du Val-de-Marne

Gilles Saint-Gal Vice-Président du Conseil général du Val-de-Marne

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La lettre de votre conseillère générale

La crise sociale, politique et économique ne cesse de désemparer nos concitoyens. Confrontés à de nombreuses difficultés du quotidien, se mêlent sentiment de colère, de renoncement, perte d’espoir dans l’avenir et repli sur soi, appelant à l’exigence de réponses concrètes et immédiates et de perspectives à plus long terme.

Il y a urgence à mettre tout en oeuvre pour encourager la participation des citoyens aux décisions qui affectent leur vie et hypothèquent leur avenir

Des solutions existent pour permettre l’accès à un emploi, pour la réussite éducative des enfants, pour le droit à la santé, aux soins et pour accompagner les plus âgés, pour relancer le pouvoir d’achat…

Dans notre département, forts des rapports de proximité tissés avec les Val de Marnais, nous n’avons eu de cesse de privilégier des espaces de rencontres et d’échanges.

Pour exemple, le succès rencontré lorsque nous avons porté un débat public autour du projet du Grand Paris Express, qui a permis d’obtenir un tracé répondant aux besoins de notre territoire et de ses habitants

Face à l’austérité, nous avons fait le choix d’instaurer un bouclier social pour protéger les Val de Marnais nouvellement imposables, qui n’ont pourtant pas connu de hausse de leurs revenus. Les plus âgés continueront de bénéficier des cartes Améthystes pour la gratuité des transports et pour leur libre circulation.

Aujourd’hui, un nouveau défi se pose à nous concernant l’avenir de nos territoires

Avec le Président du Conseil général, Christian Favier, nous demandons l’organisation d’un référendum sur le projet de loi sur Paris Métropole, car l’avenir du Val de Marne vous concerne et ne peut être décidé sans vous.

Chacun doit pouvoir, en toute connaissance de cause, donner son avis sur la création d’une nouvelle collectivité qui fera disparaître à terme l’échelon départemental comme les intercommunalités.

Les communes seront dépossédées de leurs prérogatives en matière de logement, d’aménagement du territoire, de développement économique les privant de fait de politiques concertées avec leur population.

Je tiens à vous exprimer mon engagement, pour combattre ce projet tel qu’il est proposé, et travailler pour la mise en place d’une métropole solidaire et coopérative dans laquelle vous aurez toute votre place.

Ensemble, pour le bien commun, défendons et continuons à favoriser la démocratie locale.

Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année

Bien à Vous,

Vivre ensemble à Fontenay

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La Métropole du Grand Paris sera instituée en janvier 2016, et englobera Paris et les trois départements de la Petite Couronne : le Val de Marne, la Seine-Saint-Denis et les Hauts-de-Seine, soit 124 communes et 6,6 millions d’habitants.

Elle sera administré par un conseil métropolitain. Outil de domination sur la banlieue, et nom de coopération entre les territoires, elle remplacera les intercommunalités existantes.

Les départements et les communes seront dessaisis de leurs compétences stratégiques.

Le logement social, le Plan Local d’Urbanisme (PLU), ou encore le développement économique ne seront plus du ressort des communes. Les transports, demeureront sous compétence de la Région.

La métropole exercera de fait une tutelle sur les communes, remettant en question le principe fondamental des lois de décentralisation.

La Métropole aspire l’essentiel des ressources, mais ne prend pas les compétences qui coûtent chères. La Métropole absorbera la totalité de la fiscalité économique, qui sera confisquée aux communes et communautés d’agglomération.

S’y ajoutera, les dotations de l’Etat, qui lui seront attribuées en lieu et place des intercommunalités, soit 4 milliards d’euros. Les conséquences pour les habitants, seront moins de moyens affectés aux services publics locaux et plus d’impôts.

Le projet de loi organise des allers retours incohérents de compétences entre les différents niveaux de collectivités. Moins d’argent pour l’entretien des écoles, collèges, pour la petite enfance, l’aide aux associations, relais mairies dans les quartiers…

Justifiée au nom de la simplification administrative, et présentée officiellement pour développer la compétitivité et l’attractivité de l’Ile-de-France,c’est la suppression du pouvoir de décision des élus locaux et des citoyens .

Alors que la commune est un espace de construction d’égalité, d’accès au service public, de politiques sociales ambitieuses construites avec et pour les habitants, ceux-ci n’auront plus la possibilité de s’exprimer.

Dans le domaine du logement, seule la métropole pourra décider de construire des logements, les Plans Locaux d’Urbanisme seront supprimés, au détriment des prérogatives des Maires. Pire, ce qui nous est proposé aujourd’hui, c’est une métropole qui affirme la régression sociale et la mise à mal des services publics de proximité au nom de l’austérité. Une fois de plus, les classes populaires seront exclues vers la Grande Couronne.

Il apparaît évident que la solution choisie vise à priver les communes de pouvoir mener les politiques choisies au plus près des habitants et des besoins.

Quelles répercussions pour les Val-de-Marnais :

Le projet de loi de Paris Métropole porte un coup aux politiques publiques mises en place par le Département.

Beaucoup d’interrogations sur :

  • L’avenir incertain pour les 8 000 agents territoriaux
  • Que deviendront les actions innovantes que nous développons au quotidien au service des Val-de-Marnais et que nous ne retrouvons pas dans les autres départements ?
  • Les villes déjà en difficulté ?
  • La métropole loin des citoyens ?
  • Qu’adviendra-t-il des 76 crèches départementales qui accueillent 4 500 enfants ?
  • Qu’adviendra-t-il du remboursement de 50% de la Carte de Transport Imagine’R ?
  • Qu’adviendra-t-il de la gestion des 21 parcs départementaux ?
  • Qu’adviendra-t-il du MAC/VAL ?
  • Qu’adviendra-t-il des ordinateurs remis aux élèves de 6e ?
  • Qu’adviendra-t-il au final de toutes nos politiques d’investissement et notamment de notre intervention en faveur de la construction et de la réhabilitation du logement social ?
  • Qu’adviendra-t-il des chèques de la solidarité, du bouclier social pour le maintien de la carte Améthyste ?
  • Qui financera et entretiendra les routes départementales et/ou les requalifiera pour être au plus proche des besoins locaux ?
  • Quelle sera la place des élus locaux ?

Un département, c’est la possibilité de bénéficier d’une dynamique culturelle à l’échelle locale et départementale. C’est la possibilité de bénéficier d’aides en fonctionnement et investissement pour votre association. Un département, joue un rôle protecteur majeur auprès de ses habitants, particulièrement des plus fragilisés, et garantit l’existence des services publics

Mais demain, quid de ces politiques d’aide et de soutien, de développement durable au plus proche des territoires, qui pourra les prendre en charge, à qui pourrez-vous vous adresser ???

Supprimer les départements, c’est supprimer automatiquement les actions qu’il mène en faveur des populations ou en transférer la gestion à la Métropole qui en supprimerait une bonne partie et çà, NOUS NE POUVONS L ACCEPTER !

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Ce lundi 16 décembre, le Groupe Front de Gauche et le Groupe Gauche Citoyenne EELV ont voté contre le vœu de l’UMP « demandant la reprise des discussions et la réécriture de la réforme des rythmes scolaires », en l’absence du groupe socialiste qui a quitté la séance du Conseil général. Ce vœu a donc été rejeté à la majorité.

Nous avons tenu à dénoncer un vœu purement politicien, négatif et sans proposition sur le fond. En effet, le Groupe UMP a tenté une manœuvre politicienne, en contradiction avec ses prises de position antérieures. Nous n’oublions pas que ce groupe soutenait la réforme scolaire mise en place en 2008, sous Nicolas Sarkozy. Une réforme qui était une véritable attaque de l’école publique, laïque et républicaine, puisqu’elle supprimait des milliers de postes, 2h d’enseignement hebdomadaires, ainsi que les RASED et les BEP par la réforme du Baccalauréat Professionnel…

Nous pensons que cette question relève d’un débat sur l’ensemble de la problématique de l’école aujourd’hui

Une telle réforme doit se donner le temps de la plus large concertation avec les principaux intéressés et l’ensemble des acteurs locaux.

Elle ne doit pas transférer aux collectivités territoriales des compétences qui relèvent exclusivement de la responsabilité nationale

Nous ne pouvons envisager de nouveaux transferts artistiques, culturels ou sportifs, tout particulièrement à l’heure où les collectivités ont de plus en plus de difficultés à établir leur budget pour faire face aux besoins et aux attentes d’une population toujours plus fragilisée, toujours plus touchée par la crise.

L’école de la réussite pour tous doit être pleinement assurée par l’Education Nationale

Cet élément majeur du contrat social doit être le même pour tous les élèves de France, dans une école de la République qui est un des pilier de l’unité nationale.

C’est sur ces positions fondamentales et non sur des effets d’annonce sans fondement que nous demandons avec nombre d’enseignants, d’élus locaux, de parents d’élèves et de syndicats, la suspension de la mise en œuvre du décret, pour permettre de redéfinir des rythmes plus appropriés et co-construits avec tous les partenaires.

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Hommage à Nelson Mandela

Hommage à Nelson Mandela

Le samedi 7 décembre, avec les élus et les fontenaysiens, j’étais présente pour rendre hommage à Nelson Mandela, citoyen d’honneur de notre ville, qui a dédié sa vie à la lutte pour la liberté et la dignité du peuple sud africain

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70e anniversaire de l'arrestation du groupe Manouchian

Le 19 novembre, nous avons inauguré la place commémorative du 107 ter rue Dalayrac, en l'honneur du grand résistant de l'Affiche Rouge qu'était Thomas Elek, membre du groupe Manouchian. En présence de sa famille, d'Arsène Tchakarian, dernier survivant des combattants du groupe manouchian, de Monsieur le Maire, d'anciens combattants, de citoyens, et de représentants de la communauté Juive.

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Le Conseil général est très engagé dans la lutte contre la pauvreté et apporte tout son soutien aux Val de Marnais en difficulté, grâce à la mise en oeuvre de ses politiques solidaires. Son action se traduit par l'octroi en 2013 d'une enveloppe de plus de 21 millions d'euros d'aide à l'investissement pour le logement social, la distribution de chèques de solidarité, et son rôle de bouclier social face à l'actuelle politique fiscale.

De nouvelles personnes se sont retrouvées imposables alors que leurs revenus et pensions demeurent inchangés, impactant les aides qu'ils touchaient pour pouvoir continuer à vivre dignement.

Le Président du Conseil général, Christian Favier et sa majorité ont fait le choix de maintenir les aides comme la Carte Améthyste ( transport gratuit pour les personnes âgées) et appellent à revoir les tranches du barèmes des impôts sur le revenu. Un Voeu a également été formulé contre la hausse de la TVA dans les transports collectifs, passant injustement de 7% à 10%. Ces deux mesures constituent des véritables atteintes au pouvoir d'achat des familles.

Avec le Président du Conseil général, je demande que le taux de la TVA applicable aux transports publics soit réévalué à 5% afin de garantir l'accès du plus grand nombre à bien de première nécessité.

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Déclaration de Liliane Pierre et Gilles Saint-Gal, Conseillers généraux de Fontenay-sous-Bois Vice-présidents du Conseil général du Val-de-Marne

Nous nous félicitons de la décision qui a été prise le 13 juillet 2013 et qui officialise enfin le prolongement de la ligne 1. Ce prolongement concerne la création de 3 stations : Les Rigollots à Fontenay-sous-Bois, les Grands-Pêchers à Montreuil et le terminus à Val-de-Fontenay. Ces 6,7 km de ligne vont changer la vie de milliers de franciliens en délestant notamment une partie du trafic de la ligne A du RER.

Comme nous le souhaitions, le terminus à Val-de-Fontenay permettra à cette station de devenir ainsi une réelle plateforme de correspondance pour l’Est parisien, puisque le Rer A, le Rer E, le Tram 1 et la ligne 1 y auront une correspondance, sans compter la ligne du métro du Grand Paris Express.

Pour Fontenay et ses habitants c’est évidemment une bonne nouvelle qui vient renforcer nos choix d’aménagements et de développement urbain pour les années à venir.

Cette nouvelle étape cruciale, franchie la semaine dernière s’inscrit dans un long combat mené par les habitants de l’Est parisien.

En effet des 1934, le prolongement de la ligne n°1 du métro aux Rigollots avait été envisagé. La première enquête publique a été lancée en 1936. Dès lors les interpellations et les mobilisations visant à faire aboutir le projet se sont succédées comme lorsque M. Louis Bayeurte, Maire de Fontenay-sous-Bois, est intervenu en 1975 auprès du Ministre des Transports afin que le prolongement de la ligne n°1 puisse se faire ou comme lorsque notre maire Jean-Francois Voguet a proposé que la station Val-de-Fontenay soit le terminus de la ligne 1.

Cette décision vient donc récompenser la mobilisation de chacun, citoyens, forces politiques, élus et bien sur les associations qui comme celle d’ « un métro aux rigollots » ont su au court du temps, défendre, développer, enrichir ce projet pour convaincre les pouvoirs publics de la nécessité de ce prolongement de la ligne 1 dont la réalisation est attendue entre 2025-2030.

Liliane Pierre Conseillère générale Fontenay-Ouest Vice-présidente du Conseil général Gilles Saint-Gal Conseiller général Fontenay-EST Vice-président du Conseil général

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Vœu adopté à l'unanimité en séance du Conseil général lundi  24 juin 2013 

Présenté par  Liliane Pierre et Gilles Saint-Gal

Au nom des groupes Front de Gauche (PCF-PG-Citoyen) et groupe Socialistes et Républicains

 

Considérant que le prolongement de la ligne 1 de métro à l’est constitue l’un des projets de développement des transports publics les plus anciens d’Ile-de-France, une première enquête d’Utilité Publique ayant été menée dès 1936,

Considérant que la réalisation de ce projet est unanimement réclamée par les habitants et acteurs socio-économiques du nord du Val-de-Marne,

Considérant que les élus ont fondé un Collectif d’Elus pour le prolongement de la ligne 1 du métro,

Considérant que le Conseil régional a inscrit à plusieurs reprises dans le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France le prolongement de la ligne 1 de Château-de-Vincennes jusqu’à Val-de-Fontenay,

Considérant que la RATP a réalisé en 2006 une première étude de faisabilité qui a conclu que ce projet était pertinent et viable,

Considérant les intérêts multiples que ce projet présente pour les Franciliens :

-          amélioration des liaisons de banlieue à banlieue en connectant la ligne de métro 1 aux RER A et E, à huit lignes d’autobus ainsi qu’au tramway T1 prolongé et à la ligne 15 du Grand Paris Express,

-          décharge de la ligne de bus RATP 118 qui est saturée et qui supporte une congestion routière qui limite considérablement d’éventuels renforts,

-          constitution d’un nouvel accès à Paris pour les usagers des RER A et E,

-          délestage du tronçon central du RER A, et renforcement de l’attractivité de l’Est francilien contribuant à diminuer les migrations quotidiennes est-ouest.

Considérant que le Conseil d’Administration du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) a  émis le vœu  lors de sa séance du 7 décembre 2011 pour que soit constitué au plus vite les études du  Dossier d’Objectifs de Caractéristiques principales (DOCP) et la réalisation d’un dossier de concertation en mobilisant les crédits nécessaires dans le cadre de l’enveloppe dédiée aux études de la Convention Spécifique Transport conclue entre l’Etat et la Conseil régional en septembre 2011,

Considérant l’achèvement de ces études qui seront présentées aux élus lors du Comité de pilotage du 12 juillet 2013,

Le Conseil Général émet le vœu que le Syndicat des Transports d’Ile-de-France, à l’issue de cette Commission de Suivi :

-          décide de constituer le Dossier d’Objectifs et de Caractéristiques Principales permettant de fixer les orientations définitives en vue de la réalisation de ce projet et

-          que la concertation publique sur le projet soit mise en œuvre dans les meilleurs délais.

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Nous marcherons, le 5 mai à Paris, contre la finance et l’austérité et pour une sixième République !

En participant et en appelant à participer à la marche citoyenne contre la finance et l’austérité et pour une Sixième république, le 5 mai, nous, Conseillers généraux Front de Gauche du Val-de-Marne voulons contribuer à faire de ce rassemblement un temps fort de la mobilisation de toutes celles et ceux qui ont mis leur espoir de changement dans le vote à gauche à l’élection présidentielle.

Dans l’accélération de la crise sociale et politique, nous pensons que de telles initiatives permettent aux inquiétudes et aux colères de plus en plus sensibles dans notre société de déboucher collectivement sur l’espoir et la transformation sociale.

Aujourd’hui, dans un climat de défiance et de dégout croissants envers le système politique, une véritable refondation démocratique et sociale du pays s’impose. Au fil des années et des révisions constitutionnelles depuis 1958, la Vème république n’a cessé de renforcer le pouvoir et la personnalisation du Président de la République, sans pour autant se donner les moyens de faire face à la domination croissante de la finance et au relai de ses exigences de plus en plus prégnantes au niveau européen.

Pour sortir de cette dangereuse spirale, il faut donner plus de pouvoir à la souveraineté du peuple, seule apte à porter l’intérêt général contre les logiques de l’argent et les pouvoirs des oligarchies. Il est temps que des choix véritablement démocratiques fondent une nouvelle République !

Nous pensons aussi que cette marche citoyenne aidera à promouvoir une conception novatrice de la décentralisation, favorable au service public et à la démocratie locale, au moment où s’engage au Parlement le débat sur le projet gouvernemental de réforme territoriale. Cela passe notamment par la valorisation et non l’affaiblissement ou l’effacement de la commune et du département qui sont incontestablement des collectivités qui comptent dans la vie quotidienne des habitants et pour le développement des territoires. En atteste le budget départemental 2013 qui exprime une nouvelle fois, à contre-courant des politiques d’austérité, une ambition forte pour la décentralisation et les vals de marnais.

C’est pourquoi, nous appelons les forces de gauche, écologistes et du mouvement social, toutes les citoyennes et les citoyens qui partagent ces ambitions et ces objectifs, et qui sont attachés à la justice et l’égalité, à marcher avec nous le 5 mai à 13h30, Place de la Bastille.

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Soutien

Aujourd'hui, j'ai apporté mon soutien aux salariés du GHU de Mondor, tout comme l’a fait Christian Favier, Sénateur-Président du Conseil général du Val-de-Marne, qui a interpellé Mme Marisol Touraine, Ministre de la santé.

Comment la direction de l’hôpital peut-elle envisager de faire porter par les agents le poids des mesures d’austérité ? Comment peut-on croire que la solution aux problèmes budgétaires réside seule dans des plans d’économies drastiques sans tenir compte de la valeur humaine, de la qualité des conditions de travail mais aussi de la qualité du service public rendu.

Cette décision est inacceptable ! Elle remet sur table la question du financement de l’hôpital public. Au-delà de toutes considérations budgétaires, plus qu’une décision, c’est un verdict, une condamnation, une nouvelle tentative de stigmatisation des agents de la fonction publique.

Au vu des graves conséquences sociales que cette décision implique pour les travailleurs, je serai aux côtés des salariés, comme je l’ai été pour la sauvegarde de l’unité de chirurgie cardiaque.

Vous pouvez-compter sur mon soutien !

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Retrouvez ci-après le communiqué de Christian Favier, Sénateur et Président du Conseil général du Val-de-Marne.

"Les tenants d’un chamboulement des collectivités locales viennent ce week-end, avec le rejet du référendum sur la fusion des départements et de la région Alsace, de se faire infliger un cuisant échec par les citoyens. En effet le souhait, exprimé à l’époque, par Nicolas Sarkozy, d’adapter les collectivités locales aux volontés des puissances financières est rejeté. Ce résultat est porteur d’un triple enseignement :

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Communiqué de Christian Favier, Sénateur et Président du Conseil général du Val-de-Marne

"Le Ministre des Transports Frédéric Cuvillier et le Président du Conseil Régional Jean-Paul Huchon ont détaillé aujourd’hui un programme d’investissements dans les transports collectifs, et en particulier le détail du plan de mobilisation pour les transports en Ile-de-France. Pour Christian Favier, Président du Conseil Général du Val-de-Marne : « Il y a tout lieu de se satisfaire que 6 milliards d’€ soient mobilisés à l’échéance 2017 sur un ensemble de projets. Cette accélération des investissements va dans le bon sens, et je m’en félicite. L’annonce de la mise en service avant 2020 du tramway Paris-Orly répond en particulier tout à fait à notre attente et à celle des acteurs du territoire concerné.» Néanmoins, pour Christian Favier : « Je suis en revanche très surpris que la liste de projets énoncée n’inclut pas le prolongement de la ligne 1 à Val de Fontenay et celui de la ligne 10 à Ivry Gambetta. Ces deux projets d’infrastructures ferrées étaient identifiés dans le plan de mobilisation validé par la région et les départements le 30 septembre 2010. Ce sont les deux seuls à ne pas apparaître dans le document présenté aujourd’hui. Il est indispensable pour nous qu’ils continuent à faire partie intégrante du plan de mobilisation, et que les études, déjà démarrées pour la ligne 1, et à démarrer au plus vite pour la ligne 10, avancent au meilleur rythme. » De même, alors qu’une large place est faite au prolongement du RER E à l’ouest, le document n’évoque pas le schéma de secteur du RER E à l’est et de la ligne P du Transilien. Le Conseil général du Val-de-Marne, avec d’autres conseils généraux de l’est francilien, a alerté à plusieurs reprises sur le fait qu’un prolongement du RER E à l’ouest n’était envisageable que si des investissements étaient réalisés dans le même temps sur sa partie est. Un schéma de secteur du RER E à l’est et de la ligne P du Transilien a été préparé par RFF et la SNCF en lien avec le STIF. Il est en voie de finalisation, et devrait être approuvé dans les prochaines semaines par le Conseil d’administration du STIF comme le schéma directeur du RER B sud. Ce schéma de secteur du RER E à l’est et de la ligne P inclut les investissements indispensables pour que le RER E puisse fonctionner de façon satisfaisante à l’avenir. Pour le Conseil Général du Val-de-Marne, il est indispensable que ce projet avance au même titre que tous les autres schémas directeurs de lignes RER. Un RER E prolongé à l’ouest sans investissements à l’est offrirait une qualité de service dégradée sur l’ensemble de la ligne. Par ailleurs, les annonces sont très peu détaillées en ce qui concerne les transports en commun en sites propres et les TZen. De nombreux projets sont engagés dans le Val-de-Marne comme le Tzen5, est-TVM, Altival, le TCSP Sénia-Orly, … Il est nécessaire que d’autres partenaires financiers, dont l’Etat, viennent aider les collectivités, région et départements, qui pour l’instant financent seules ces projets majeurs. L’absence d’engagements de l’Etat ou d’autres partenaires à ce jour est un problème de fond qui doit être résolu. A l’initiative de Christian Favier, un groupe de travail rassemblant des élus franciliens de toutes sensibilités politiques s’est réuni ces dernières semaines pour identifier de nouvelles pistes de financements des transports collectifs en Ile-de-France. Il en a défini plusieurs qui sont politiquement consensuelles, comme une taxe additionnelle à la taxe de séjour, une modernisation de la part de la taxe locale sur les bureaux concernant les surfaces de stationnement et la contribution du transport aérien. Ces propositions sont susceptibles de mobiliser plusieurs centaines de millions d’euros par an. Afin que tous les projets d’investissements de transports collectifs avancent au bon rythme, tant projets ferrés que sites propres bus et Tzen, il est justifié de mettre en place ces ressources nouvelles."

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Ci-dessous le communiqué de presse de Christian Favier, Sénateur et Président du Conseil général du Val-de-Marne .

"L’École Nationale Vétérinaire d’Alfort est installée dans le Val-de-Marne depuis 1766. C’est l’un des joyaux du Val-de-Marne qui a historiquement contribué à de très grands progrès en matière de santé humaine, en particulier dans le domaine de l’infectiologie et de la vaccinologie.

Le Conseil Général a toujours porté un intérêt majeur au site de l’ENVA. Il regroupe sur un territoire limité toutes les structures d’enseignement, de clinique et de recherche avec la faculté de Médecine et l’EFS à Créteil, l’Institut de veille sanitaire à Saint Maurice, l’ENVA et l’ENSES à Maisons-Alfort, pour organiser un pôle fort en santé publique.

Malgré un contexte budgétaire difficile pour les collectivités territoriales, le Conseil général, convaincu que le grand projet Alfort est porteur d’une dynamique territoriale forte dans le domaine de la santé, entend le soutenir et poursuivre ses efforts en sa direction. Nous l’avons montré par le passé en finançant des travaux de rénovation sur ce site comme : le Musée Fragonard, le Centre de recherches biomédicales, ou encore l’an dernier en intervenant une nouvelle fois exceptionnellement pour des raisons d’urgence afin de bâcher le bâtiment Nocard, témoin de l’Histoire.

Pourtant, à ce jour, malgré de multiples efforts de la direction de l’école, celle-ci est en très grande difficulté pour mettre en œuvre son schéma directeur, acté par l’Etat en 2008, et risque de perdre son agrément Européen.

En effet, la construction du Pôle à risques biologiques (PRB) et la réhabilitation du bâtiment Nocard n’ont pu se faire, faute d’apport financier de l’Etat à la hauteur des engagements annoncés en septembre 2011 (13 millions au lieu des 15M€). Ainsi, cet établissement d’envergure, se dégrade d’année en année.

Une partie importante des bâtiments du site sont vétustes et engendrent eux-mêmes des frais à peine couverts par la dotation de l’Etat. Cette situation est tout simplement scandaleuse d’autant que le Pôle à Risques Biologiques une fois construit permettrait de lever des déficiences majeures (en particulier en termes de confinement quasi inexistant à ce jour) en vue de l’obtention d’une nouvelle accréditation européenne à l’horizon 2014-2015.

L’École Nationale Vétérinaire d’Alfort, établissement dont l’histoire se confond avec celle de la profession vétérinaire, est un Établissement public à caractère administratif sous tutelle du Ministère de l’agriculture et de la pêche. Il est de la responsabilité de l’Etat de ne pas le laisser disparaître ainsi.

Le « Grand Projet d’Alfort » et le devenir de ce pôle d’excellence en santé animale et publique tiennent particulièrement à cœur au Conseil Général. C’est pourquoi je me suis à plusieurs reprises engagé pour soutenir cette école. Je continuerai à interpeller le Ministre afin que les moyens nécessaires soient investis, à l’heure même où la recherche vétérinaire est un des enjeux clés pour contribuer à une sécurité sanitaire et alimentaire dont nous avons tant besoin."

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Vivre ensemble à Fontenay ! - Edition spéciale

Retrouvez dès présent un numéro spécial de mon journal de canton ! Il vous présente trois grands projets en cours : l’avenir de notre ex-gendarmerie, l’avenir de la résidence du Clos d’Orléans et les avancées concernant la future ligne orange du métro qui doit passer par Val-de-Fontenay.

N'hésitez pas à me faire part de vos réactions et vos remarques !
Bonne lecture...

Vivre ensemble à Fontenay

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Je vous fais part du dernier communiqué de presse de la Coordination de vigilance du GHU Henri Mondor de Créteil.

"La Coordination de vigilance du GHU Henri Mondor, après plusieurs courriers a eu une réponse positive à sa demande d’audience auprès de Mme la Ministre de la santé.

Ce lundi 7 janvier, plusieurs membres du cabinet et des représentants de l'ARS IDF ont reçu une délégation de notre coordination composée de représentants des usagers, de l'intersyndicale CFDT-CGT-SUD Santé, et de Messieurs O.Capitanio, conseiller général de Maisons-Alfort, représentant le député-maire M.Herbillon, et de P.Douet, maire de Bonneuil, conseiller général chargé de la santé, président de la conférence de territoire, représentant de C.Favier, président du Conseil général et sénateur du Val de Marne.

Cette rencontre a permis au représentant de la Ministre en présence de l'ARS, de confirmer le maintient des 4 services de chirurgie cardiaque de l'AP-HP en IDF, dont celui du GHU H.Mondor . Notre Coordination se félicite de ce résultat après plus de deux ans d'un dur et opiniâtre combat qui a rassemblé tout un département - et ses voisins- associant plus de 100000 pétitionnaires à cette exigence enfin reconnue comme légitime par les autorités sanitaires, et validée par deux enquêtes IGAS.

Nous avons aussi fait entendre au Ministère, qu'un tel acquis n'avait de sens que si l'ARS et le Ministère donnaient à l’Hôpital Mondor, les moyens humains et matériels indispensables à la pérennisation de l'activité de ce service et à sa qualité. A savoir un poste de PU-PH et un bâtiment incluant la Réanimation, les Blocs et la Biologie (R2B).

Nous avons fait, par ailleurs, entendre et apprécier l'importante implication des personnels dans la valorisation de l'Hôpital, sans aucune réciprocité, à ce jour, de moyens de l'AP-HP.

Nous avons enfin souhaité la mise en place d'une véritable démocratie sanitaire dans la prise des décisions par l'ARS et leur mise en œuvre. Nous avons rappelé, qu'à ce jour ni M. Evin, ni Mme Faugere n'avaient daigné recevoir notre Coordination. Nous avons souligné que dans le Val de Marne, comme dans bien d'autres collectivités y compris la Région, le PRS IDF n'avait pas été approuvé.

Le Cabinet nous a assuré, à l'issue de cette réunion, qu'il avait entendu l’acuité de nos revendications. Il a formulé l'exigence auprès de l'ARS que notre Coordination soit associée aux choix qu'elle sera amenée à proposer, dans le semestre, au Ministère pour les projets d’investissement hospitalier. Il a souhaité que celui de Mondor puisse faire parti des projets prioritaires, malgré un cadre budgétaire contraint imposé aux ARS par le PLFSS 2013.

La Coordination se félicite donc des avancées obtenues par son action rassemblée et rassembleuse, mais continuera à exercer sa vigilance et à faire valoir les besoins du GHU, notamment dans les prochaines réunions avec l'ARS et l'AP-HP, car nous ne lâcherons ni sur le poste de PU-PH, ni sur le projet R2B.

La prochaine réunion de la Coordination qui se tiendra le lundi 21 janvier à 12h30, à Mondor, fera des propositions dans ce sens.

Créteil le 8/01/2013 ………………………………...Contact presse : Dr Fabien Cohen, 06 07 28 50 22"

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Meilleurs voeux

Je vous présente mes meilleurs voeux pour la nouvelle année

Avec l'espoir d'inventer ensemble un avenir où nos actions s'unissent aux rêves de justice, de paix et de solidarité.

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Je me joins à Christian Favier, Président du Conseil général et Sénateur dans sa déclaration concernant le rapport Auzannet.

" Je viens de prendre connaissance du rapport Auzannet sur le Grand Paris Express qui fait suite à une commande passée par la ministre chargée de l’égalité des territoires. Ce rapport constitue une véritable déclaration de guerre contre Orbival et le métro du Grand Paris Express.

En effet, en s’appuyant sur un constat financier qui demande à être vérifié, il propose ni plus ni moins au gouvernement de détricoter totalement le projet validé il y a deux ans par l’Etat, la Région et les 8 départements d’Ile-de-France. Plus grave, sous des atours pseudo-sérieux, ce rapport si, il était suivi par le gouvernement, générerait une remise en cause totale des étapes franchies ces deux dernières années.

Ainsi, en Val-de-Marne, il renvoie aux calendes grecques à la fois la ligne bleue qui relie Paris à Orly, la ligne Orange qui relie Champigny centre à Rosny et enlise pour de longues années la ligne rouge, le tracé que nous appelons ici ORBIVAL, qui pourtant était prêt à faire l’objet d’une enquête publique.

En préconisant de repousser de plus de 15 ans le démarrage des travaux entre Noisy-Champ et Champigny-centre et d’abandonner la réalisation de l’atelier garage et du poste de commandement centralisé au niveau du secteur Champigny-Bry-Villiers, Pascal Auzannet propose de fait un arrêt brutal du projet. Aucune ligne de métro ne peut en effet fonctionner sans ce type d’équipement.

Ces éléments qu’il ne peut ignorer, lui avaient été communiqués. Il n’en a pas tenu compte preuve si besoin en était, au mieux de l’absence de sérieux de ce travail, au pire de caractère à charge de celui-ci.

Au bout du compte et à court terme il ne reste rien pour le Val-de-Marne alors que les travaux sur la ligne rouge devaient démarrer dans deux ans. C’est totalement inacceptable !

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Un milliard d'euros était attendu par la Société du Grand Paris (SGP) pour lancer le futur métro en rocade, Orbival dans le Val-de-Marne, devant faciliter les déplacements en banlieue, avec 70 nouvelles gares. Les arbitrages rendus récemment par le gouvernement en ont décidé autrement puisque la somme n'a pas été inscrite dans la loi de programmation budgétaire 2013-2015.

Ce métro du Grand Paris Express est pourtant un projet indispensable, qui fait l’unanimité et a fait l’objet d’un accord formel 26 janvier 2011 entre l’Etat, la Région et tous les départements d’Ile-de-France. Le mettre à mal de cette manière aura des conséquences graves pour le développement économique, l’emploi et la croissance de la région capitale et de l’ensemble du territoire.

En l'état, la société du Grand Paris devrait pouvoir lancer le premier tronçon du Grand Paris Express mais quid des suivants, des « contrats de développement territoriaux » articulés autour de ces gares et de l'amélioration du réseau existant ? Le ministère de l'Égalité des territoires affirme attendre le 30 novembre une nouvelle étude pour discuter des financements.

Nous avons appris par la presse que le « phasage » de plusieurs tronçons serait envisagé. Dans les différentes informations transmises, une nous inquiète tout particulièrement : la ligne orange entre Champigny et Rosny-sous-Bois-Perrier (Seine-Saint-Denis) qui passe par Val-de-Fontenay, que nous avons obtenu après de nombreuses négociations il y a un an et demi, pourrait tout simplement ne jamais être réalisée !

Cette situation est un très mauvais coup porté à la population Val-de-Marnaise et en particulier aux Fontenaysien(ne)s qui veulent légitimement disposer de moyens de transport modernes, efficaces et rapides pour se déplacer au quotidien. Parler de métropole, de nouvelle gouvernance, de politique d’aménagement et d’environnement n’a aucun sens sans ce projet concret.

C’est pourquoi aux côtés de Christian Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne et de Jean-François Voguet, Maire de Fontenay-sous-Bois, nous demandons :

- au gouvernement de revoir sa copie et de réintégrer dans le projet de loi de programmation budgétaire les crédits nécessaires à l’engagement et à la réalisation du projet de métro du Grand Paris Express dans sa globalité et tel qu’il a été acté par l’ensemble des partenaires (c’est-à-dire avec l’ensemble des lignes et des gares prévues initialement);

- qu’aucun prélèvement ne soit opéré sur les ressources dédiées à ce projet, d’ores et déjà alimentées par les contribuables et les entreprises d’Ile-de-France ;

- au Président de la République de recevoir d’urgence les élus de la Région capitale.

Les Fontenaysien(ne)s et les Val-de-Marnais(es) peuvent compter sur notre détermination et notre engagement pour que ce projet puisse enfin voir le jour, avec une ligne orange qui relie Champigny-sur-Marne a Rosny-Sous-Bois en passant par Val-de-Fontenay !

Liliane Pierre, Vice-Présidente du Conseil général – Canton Ouest de Fontenay-sous-Bois

Gilles Saint-Gal, Vice-Président du Conseil général – Canton Est de Fontenay-sous-Bois

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Le peuple « mal-traité », ils ont osé !

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Ce mardi 9 octobre 2012, les parlementaires ont adopté à l’Assemblée Nationale le pacte budgétaire européen instaurant « la règle d’or » d’équilibre budgétaire avec 477 voix POUR, 70 voix CONTRE, et 21 abstentions. Ainsi les 70% de Français qui souhaitent être consultés par voie de référendum sur ce pacte, dont l’application aura des conséquences sur leur avenir, n’ont pas été entendus, ni même les 80 000 citoyens qui ont défilé le 30 septembre à Paris. La démocratie a aujourd’hui véritablement été mise à mal, c’est un très mauvais signe envoyé par le gouvernement. L’impact du traité budgétaire sur les collectivités est lourd de conséquences pour les financements de la protection sociale et pour le principe de libre administration des collectivités territoriales. Dans notre département plus d’une centaine de personnalités, syndicalistes, responsables associatifs, élu(e)s, acteurs de la vie culturelle et sportive de diverses sensibilités politiques s’est également exprimée pour la tenue d’un referendum. L’adoption du traité Sarkozy/Merkel a donc été réalisée grâce à une large majorité UMP/PS, seuls le groupe Groupe de la gauche démocrate et républicaine (Front de Gauche) et une grande partie du groupe EELV ont voté contre. Si la démocratie, l’exigence du peuple a été honteusement bafouée, rien n’est gravé dans le marbre. Les élu(e)s Front de Gauche du Conseil général du Val-de-Marne n’entendent pas baisser les bras. Ils vont s’employer dans les jours qui viennent à continuer de combattre ce traité de super austérité qui va à l’encontre des besoins des peuples européens, et à promouvoir les choix pour une autre Europe. Une Europe de la justice sociale privilégiant la relance économique par la croissance, la relance de l’emploi par l’investissement et la recherche.

Tout ne fait que commencer, une Europe solidaire, écologique est démocratique est possible !

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