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Liliane Pierre

Au Conseil général

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Christian Favier propose des mesures pour un Grand Paris du Logement et de l’Emploi

Lors de son audition du 7 juillet 2014 par une commission du Conseil Economique et Social Régional d’Ile-de-France consacrée à la question du logement en Ile-de-France, Christian Favier, a rendu public une série de propositions pour un Grand Paris du Logement et de l’Emploi.

Des trois grands objectifs du SDRIF (relance des investissements dans les transports publics, de la construction de logement, rééquilibrage est-ouest habitat-emploi), il constate que seul les transports publics ont connu des avancées majeures.

Pour lui : « tout reste à faire pour le logement et le rééquilibrage habitat-emploi. La pénurie de logements ne cesse de s’aggraver, avec une hausse dramatique et malheureusement historique des prix à la vente et à la location. L’emploi se polarise toujours plus à l’ouest de l’Ile-de-France mais les élus et les populations n’acceptent plus la création de banlieues dortoirs, avec la construction importante de logements dans les territoires où l’emploi se raréfie ». Pour Christian Favier : « Nous avons contribué de façon décisive au lancement du Grand Paris des Transports, il est urgent d’obtenir aussi un Grand Paris du Logement et de l’Emploi ».

Il a proposé des mesures concrètes concernant l’action foncière, l’aide aux maires bâtisseurs, la localisation de l’immobilier d’entreprise, le maintien de l’activité productive en zone dense, alimentées par des financements dédiés, comme cela a été le cas pour le Grand Paris des Transports.

Christian Favier a proposé que ces financements soient trouvés via l’utilisation de leviers fiscaux pour mettre à contribution l’immobilier vacant ou sous-utilisé (création d’une taxe additionnelle sur les logements vacants, d’une taxe sur les bureaux vacants et d’une taxe sur les résidences secondaires). Les territoires ayant profité à plein de la spéculation immobilière doivent également être mis fortement à contribution via une taxe additionnelle aux taxes foncières et d’habitation sur l’immobilier privé dans les villes ayant moins de 15% de logements sociaux. L’EPFIF ou le CRHH auraient vocation à gérer ces moyens.



Pour Christian Favier, Président du Conseil Général du Val de Marne :

«L’engagement de ce Grand Paris du Logement et de l’Emploi est urgent, et nettement prioritaire par rapport aux débats sans fin sur la gouvernance et la métropole, qui ne pourront résoudre la pénurie de logements en Ile-de-France, sujet qui ne peut être traité qu’à l’échelle de la région tout entière».

  • L’action foncière : le foncier public de l’Etat et de ses opérateurs doit être mobilisé par des cessions égales au maximum au prix d’achat initial. Pour inciter à la mise en valeur de grandes parcelles privées sous-utilisées, il est proposé de les soumettre à la taxe foncière bâtie.

  • La localisation de l’immobilier d’entreprise : une réforme des taux et zonages de la redevance pour création de bureaux est indispensable pour arrêter le toujours plus de bureaux dans l’ouest de la zone dense, et redynamiser l’emploi en grande couronne et dans l’est, le sud et le nord de la petite couronne.

  • L’aide aux maires bâtisseurs : on ne relancera pas la construction sans que les collectivités aient les moyens de financer les équipements publics nécessaires. Une aide évaluée à 10 000 € par logement semble indispensable.
  • Le maintien de l’activité productive et le développement d’une filière logistique vertueuse du point de vue environnemental doit devenir l’une des missions du nouvel Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France, dont l’action sera étendue à court terme à l’ensemble de la région.
  • Des Financements doivent être mobilisés à la fois pour l’aide aux maires bâtisseurs, pour le financement du logement social (construction et réhabilitation), pour donner plus de moyens à l’EPFIF et financer les grandes opérations d’aménagements indispensables à la relance de la construction. L’échelle d’un milliard d’euros de ressources nouvelles par an est pertinente.
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Suppression de la taxe de séjour régionale : personne ne peut remettre en cause l’amélioration des transports collectifs !

Afin de mener à bien l’ensemble des projets de transport du Nouveau Grand Paris*, l’Etat s’est engagé, le 6 mars puis le 19 juillet 2013, a apporté une contribution nouvelle au financement des transports publics franciliens. Cette contribution, de l’ordre de 150 millions annuels, est indispensable à la modernisation des RER, à la réalisation des nouvelles lignes de tramways, aux prolongements des lignes de métro, etc. Sans elle, des projets majeurs sont appelés à être reportés, saucissonnés ou abandonnés.

Après 18 mois d’attente, cette nouvelle ressource semblait être acquise par l’adoption d’un amendement à la loi de finances rectificative en faveur d’une contribution de la taxe de séjour au financement des transports régionaux. Cette contribution serait modérée et uniquement apportée par les touristes et l’hôtellerie de luxe. Or, contre toute attente, M. Michel SAPIN s’est exprimé favorablement à la suppression de cette nouvelle ressource, à la faveur d’un amendement déposé au Sénat par M. Luc CARVOUNAS.

__Cette suppression, si elle venait à être confirmée, serait un coup dur porté aux transports de la région à l’heure où les experts mettent en évidence un manque criant d’entretien du réseau ferré national, où la régularité fait défaut et où les franciliens vivent de plus en plus mal leurs conditions de déplacement. __ Face à la réalité du réseau de transports publics franciliens, il est irresponsable d’en fragiliser la modernisation et le développement. Il s’agit d’investissements d’urgence, garants de l’amélioration de la qualité de vie et de l’attractivité du territoire.

Je demande donc que les ressources nécessaires aux transports publics soient mises en place le plus rapidement possible et qu’un rattrapage soit effectué suite au décalage entre les engagements du 6 mars 2013 et la réalité de la mise en œuvre de cette nouvelle ressource dont la date reste aujourd’hui la grande inconnue.

Je rappelle que plusieurs autres pistes de financement existent dont la modernisation de la part stationnement de la taxe locale sur les bureaux qui pourrait dégager des ressources pérennes pour les transports publics.

Christian Favier Sénateur et Président du Conseil général du Val de Marne

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Le Val-de-Marne collectivité hors zone TAFTA

Voeu adopté par le Conseil général du Val-de-Marne Séance du 30 juin 2014

Considérant que, le 14 juin 2013, la Commission Européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier avec les États-Unis le « Trans-Atlantic Free Trade Area » (TAFTA) ou « Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement » (PTCI), afin d’instaurer un vaste marché de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’OMC.

Considérant que les citoyens, les mouvements sociaux, les parlementaires européens, et les élus nationaux n'ont pas accès aux informations sur les négociations en cours.

Considérant que le principe de la reconnaissance mutuelle contenu dans ce texte, selon lequel un produit autorisé sur le marché étasunien doit automatiquement être autorisé en Europe, pourrait donc en réalité avoir un impact désastreux dans le domaine agricole et sur l’ensemble de la chaîne alimentaire en Europe, en France et donc aussi dans le Val-de-Marne.

Considérant que TAFTA conduirait à un nivellement par le bas des règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis : l’adoption de ce traité permettrait l’arrivée en France et en Île-de-France, de lait et de viande produite à l’aide d'hormones, de volailles lavées au chlore, d’OGM, d’animaux nourris aux farines animales ou encore de semences OGM, déjà commercialisées aux États-Unis.

Considérant que l’accord s’appliquera non seulement aux Etats, mais également à toutes les collectivités territoriales, et qu’en France, Régions, Départements, EPCI et Communes sont concernés.

Considérant les implications d’un tel accord commercial sur les politiques publiques des collectivités locales, et notamment les articles 4, 23, 24 et 45 du mandat de négociation, remettant en cause les prérogatives des collectivités territoriales telles que définies dans la constitution de la Vème République.

Considérant qu’un tel accord commercial irait à l’encontre de nos politiques publiques locales, régionales et nationales : les politiques publiques que nous impulsons dans nos collectivités seraient sensiblement détricotées, en matière de développement d’activités économiques locales, de défense de la qualité des services publics, d’encouragement au développement des énergies renouvelables, de soutien à l’agriculture biologique, de recherche de produits alimentaires sains et de protection de la santé environnementale de nos concitoyens, de lutte contre les produits phytosanitaires et de politique multiculturelle.

Considérant que, si un tel accord était entériné, les élus devraient redéfinir dans tous les secteurs leurs politiques publiques. Il serait alors en effet très compliqué d'imposer du bio et local dans les restaurants scolaires, de défendre une politique de régie pour la distribution d'eau et la production d'énergie, car ces biens seraient privatisables et toute collectivité territoriale s’y opposant pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

Considérant que ce projet pourrait par ailleurs introduire un mécanisme d’arbitrage privé « investisseur-Etat », qui se substituerait aux juridictions existantes : une telle architecture juridique limiterait les capacités déjà faibles des États, mais aussi des collectivités locales à maintenir des services publics (éducation, santé, etc.), à protéger les droits sociaux, à garantir la protection sociale, à maintenir des activités associatives, sociales, culturelles préservées du marché, à contrôler l'activité des multinationales dans le secteur extractif (pétrole et gaz de schiste par exemple) ou encore à investir dans des secteurs d'intérêt général comme la transition énergétique.

Considérant qu’un tel accord commercial se ferait aussi au détriment de la planète, en incitant au pire productivisme au détriment de la qualité sociale et écologique des produits : par exemple dans la construction, les normes HQE sont beaucoup plus contraignantes que les normes américaines LEED et il en est de même en matière de limitation de la pollution automobile ou de production d’énergie.

Considérant que cet accord aura pour conséquence des délocalisations de certains emplois : la Commission européenne reconnait par exemple que cela entraînera une « baisse importante » de l’activité et de l’emploi dans la métallurgie.

Considérant que cela aggravera le chômage, et durcira la pression contre les protections sociales et les services publics.

Considérant que le projet d'accord prévoit d'introduire de nouvelles mesures relatives aux échanges immatériels (brevets, droits d'auteur, protection des données, indications géographiques et autres formes de la dite « propriété intellectuelle »), faisant revenir par la petite porte l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA), refusé en juillet 2012 par les eurodéputés, suite à une large mobilisation des citoyens européens.

Considérant enfin la mobilisation du Conseil général du Val-de-Marne qui s’était déclaré « Zone Hors-AGCS » pour refuser l'Accord General des services (AGCS) il y a 10 ans.

Le Conseil Général du Val-de-Marne :  manifeste son opposition au TAFTA ou PTCI, qui entraînerait avant tout la dérégulation, la marchandisation du monde et l'amplification de la concurrence.demande un moratoire sur les négociations sur le Partenariat Transatlantique de commerce et d'investissement.demande que l’ensemble des textes relatifs aux négociations du TAFTA soit diffusé publiquement avec l'ouverture d'un débat national sur ce partenariat impliquant la pleine participation des collectivités locales et des populations.refuse toute tentative d'affaiblir le cadre réglementaire national ou européen, en matière de santé, d’environnement, de protection des travailleurs et des consommateurs.refuse que tout ou partie d’un traité reprenant les termes du mandat du 14 juin 2013 s’applique au département du Val-de-Marne et déclare le Val-de-Marne département hors TAFTA

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Voeu Adopté sur "LE STATUT DES INTERMITTENTS"

Considérant que la Culture est un élément constitutif de la personne humaine et de son émancipation ;

Considérant que les artistes, techniciens, professionnels des métiers des arts et du spectacle à emploi discontinu, représentent plus de 12 000 salariés dans notre département ;

Considérant que ce sont des acteurs indispensables au dynamisme et à la diversité de l’action culturelle comme à l’essor de la vie économique ;

Considérant que le statut particulier dont ils bénéficient doit être amélioré et stabilisé afin de sortir ces métiers de la précarité ;

Considérant que le comité de suivi de la réforme de l’intermittence, composé de parlementaires et des organisations professionnelles représentatives, ont élaboré des propositions constructives allant dans ce sens ;

Considérant que le gouvernement a, malgré cela, décidé d’agréer l’accord Unedic du 22 mars, qui ne tient aucun compte de ces propositions et qui renforce les injustices, en ajoutant l’incertitude de l’indemnisation à la précarité de l’emploi ;

Considérant qu’en proposant de compenser sur les deniers de l’Etat le coût du différé d’indemnisation, il prend le risque d’ouvrir la voie à la remise en cause du système mutualiste de l’assurance chômage basé sur la solidarité interprofessionnelle ;

Le Conseil général du Val-de-Marne :

Apporte son soutien : - Aux revendications exprimées par les professionnels des arts et du spectacle, qui mènent depuis plusieurs semaines une action large, sérieuse et résolue contre la précarité et pour les droits sociaux des salariés ;

Prend acte : - De la nomination par le Premier Ministre de trois personnalités pour piloter la concertation devant aboutir à la refondation de l'assurance-chômage des intermittents du spectacle ;

Demande : - Que les propositions du comité de suivi de la réforme de l’intermittence soient enfin prises en compte et servent de base à l’élaboration d’un véritable statut, solidaire et pérenne de ces professions aujourd’hui fragilisées ; - Que ce statut spécifique des salariés à emploi discontinu ne soit pas considéré comme une subvention à la culture, mais comme un outil solidaire de lutte contre le chômage et la précarité, et que son financement soit donc totalement pris en compte dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle de l’assurance chômage.

Conseil général du Val-de-Marne Séance du 30 juin 2014

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L'AVENIR DU DEPARTEMENT....? C'EST L'AFFAIRE DES CITOYENS!

__Le Conseil général réuni le 16 juin en séance exceptionnelle a adopté à l’unanimité le rapport de la mission d’information et d’évaluation mise en place en janvier dernier, suite à l’annonce par le gouvernement de la suppression des trois départements d’Ile-de-France.

Après débat, le vœu présenté par le Président Christian Favier réaffirmant notamment la pertinence du Conseil général du Val-de-Marne et des politiques publiques qu’il développe, a été adopté à une très large majorité, avec seulement trois abstentions.

Dans l’esprit de ce rassemblement de l’Assemblée départementale, nous entendons favoriser une large mobilisation populaire pour maintenir et développer le département, qui aux côtés des communes a su évoluer et porter des projets d’intérêt général. Nous voulons poursuivre cette évolution, pour donner un nouveau souffle à l’organisation territoriale en orientant la décentralisation vers le progrès social et toujours plus de démocratie locale.

Cela passe par un large débat avec les Val-de-Marnais sur les enjeux de la réforme territoriale, pour leur vie quotidienne et pour l’avenir du territoire dans lequel ils vivent.

C’est dans ce sens que les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyen) du Conseil général vont s’adresser aux Val-de-Marnais, en les invitant notamment à des rencontres dont l’intérêt et la participation doivent être garantis par la perspective d’un référendum. __

Créteil, le 17 juin 2014

Groupe des Conseiller Généraux Front de Gauche du Val-de-Marne Parti Communiste Français - Parti de Gauche - Citoyen

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REFORME FERROVIAIRE: la lutte contre le démantèlement du service public est l'affaire de tous

Dans tout le pays les cheminots sont mobilisés dans un large mouvement de grève contre la réforme ferroviaire engagée par le gouvernement.

Les conseillers généraux du Font de Gauche apportent tout leur soutien aux revendications portées par les grévistes pour le retrait de cette réforme présentée aujourd’hui à l'Assemblée Nationale.

Ce texte, qui prétend réunifier RFF et SNCF afin de réduire les coûts d'une structure en doublon, prépare en réalité l'élargissement de l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire exigée par l'Union Européenne. Le gouvernement entend en effet créer une société unique en façade, mais éclatée en fait trois entités, pour renforcer la séparation entre gestion des infrastructures et l’exploitation du réseau.

Dans cette réforme, le Fret est le grand absent. Sur notre département sont menacés le triage de Villeneuve-Saint-Georges dont l’activité est stoppée depuis 2010, mais aussi le faisceau ferré et la gare de Rungis.

La majorité de gauche du Conseil Général a toujours été attentive et porteuse de projets concrets pour une relance du transport des marchandises par voies ferrées à partir du potentiel existant dans le département (Bonneuil-Valenton-VSG-Orly/Rungis). Nous attendons du gouvernement qu’il affiche une vraie volonté politique à ce sujet.

Le projet gouvernemental ne règle en rien la question du financement. C’est donc par la dégradation des conditions sociales des cheminots et par des suppressions d’emplois que le gouvernement envisage de «stabiliser» la dette du ferroviaire. La direction de la SNCF ne fait également pas mystère aussi d’une externalisation des activités industrielles comme la maintenance du matériel roulant.

Ce qui crée une menace pour des milliers d’emplois dans les grands centres ferroviaires du département comme à Villeneuve-Saint-Georges ou à Vitry (Ardoines).

Parce qu’une telle perspective est inacceptable, nous soutenons la mobilisation des cheminot-e-s.

Leur engagement rejoint les préoccupations quotidiennes des usagers qui déplorent l’insuffisance de la modernisation du système de transport collectif de voyageurs, notamment en Ile-de-France.

Créteil, le 17 juin 2014

Groupe des Conseillers Généraux du Front de Gauche dans le Val-de-Marne Parti Communiste Français - Parti de Gauche - Citoyen

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Ce que fait le Conseil général pour vous fontenaysiens

Carte Imagine'R: 2 478 Fontenaysiens aidés pour 456 055 euros

Carte Améthyste: 1 242 Fontenaysiens pour un coût de 451 958 euros

Aide à la demi-pension dans les collèges: 351 Fontenaysiens pour un coût de 66 827 euros

__Participation du Département à l'Eco-Parc des Carrières: 807 500 euros __

Allocataires RSA: 1 587 allocataires 6 952 142 euros

Opération la Redoute: + de 400 000 euros ont été versés pour requalifier les 300 logements sociaux

Fonds de solidarité habitat: 1 106 aides, pour un coût de 202 346 euros

Supprimer le département, c'est mettre fin aux actions qu'ils mènent auprès des populations.

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Pourquoi vouloir supprimer ce qui est utile?

77% des Val-de-Marnais se disent attachés à leur département. Ce chiffre à lui seul pourrait surprendre.

Ne dit-on pas dans les médias et en haut lieu, là où règnent les fausses idées reçues, qu'en secteur urbain, les habitants plébisciteraient la disparition des départements au profits des métropoles?

La réalité est tout autre.

Nos concitoyens n'attendent pas un quelconque big bang des territoires.

Non, ce qu'ils veulent, ce sont des élus qui répondent aux problèmes qu'ils rencontrent: l'emploi, les salaires, la reconquête industrielle, le pouvoir d'achat, le logement... Sur tous ces sujets, c'est une autre politique, plus juste, plus humaine, plus sociale qu'espèrent les Français et les Val-de-Marnais.

Pas un de nos concitoyens avec qui je m'entretiens n'évoque l'urgence d'une réforme territoriale.

Au contraire, depuis que le gouvernement et le président de la République se sont entêtés à vouloir faire disparaître les départements, le reçois de nombreux témoignages d'inquiétude ou d'opposition à ces projets.

__Pourquoi, en effet, supprimer ce qui est utile, ce qui contribue à améliorer la vie de toutes et de tous, ce qui rapproche des lieux de décision? __ Pour une très large majorité de Val-de-Marnais, mais aussi pour de très nombreux acteurs de la vie départementale que notre mission d'information sur la suppression des départements de petite couronne a auditionnés, la perspective de disparition du Département est tout simplement incompréhensible.

A l'heure où le peuple vient de dire clairement son rejet de l'Europe du libre-échange et de l'austérité généralisée, s'obstiner à mettre en oeuvre la recommandation de Bruxelles qui vise à diminuer le nombre de collectivités locales pour réduire la dépense publique a désormais quelque chose d'indécent.

A force de refuser d'entendre le peuple, on le pousse dans les bras de l'intolérance et de l'exclusion. Il est grand temps de se ressaisir!!

Christian Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne

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Suppression des départements : 1 500 agents du conseil général réunis à Créteil

Ce matin, à la Maison des Arts et de la Culture de Créteil, plus de 1 500 agents du conseil général ont répondu à l’invitation du président communiste pour débattre de la réforme territoriale.

Les premiers résultats montrent une inquiétude des agents à 84%.

Effectivement, dans la salle, les personnels, qu’ils soient à la direction logistique, restauration, qu’ils soient employés dans une crèche départementale ont insisté sur leurs craintes de disparaître et leur volonté de «ne pas se laisser faire».

«La mobilisation ne fait que commencer. Il est difficile d’agir tant qu’on ne sait pas ce que sera le texte. Mais nous devons exiger qu’un grand débat public soit organisé.

Dans ce département, on a une capacité à se mobiliser quand l’intérêt collectif est en cause», insiste Christian Favier. Courant juin, de nouvelles actions pourraient être décidées.

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Suppression du département du Val-de-Marne: 65% des val-de-marnais sont contre

On dit que les Français sont majoritairement favorables à la suppression des départements.

A voir ! En tout cas c’est loin d’être le cas en Val-de-Marne.

Un sondage que vient de réaliser l’IFOP dit tout le contraire : 77% des Val-de-Marnais manifestent leur attachement à leur département.

65% sont opposés à la suppression de notre collectivité.

69% pensent que ce serait une mauvaise chose pour la population.

Mauvaise chose également que la suppression de la liberté d'action du département pour 81 % des Val-de-Marnais. 70 %, enfin, souhaitent un référendum sur l’avenir de leur département...

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LE CONSEIL GENERAL SOUTIENT SES AGENTS DANS CES MOBILISATIONS

Avec les agents de la fonction publique territoriale

Les agents des trois fonctions publiques se sont, à l’appel des organisations syndicales, mobilisés le 15 mai contre les politiques d’austérité et leurs graves conséquences sur leurs salaires, les remplacements et les créations d’emplois publics pourtant indispensables. Le pacte de responsabilité et la réduction de la dépense publique à hauteur de 50 milliards d'euros, ne peuvent qu’aggraver cette situation.

De plus, le projet de réforme territoriale et de métropole du Grand Paris, avec la disparition des trois départements de la Petite Couronne et de tous les départements à l’horizon 2021, suscite parmi les personnels de légitimes inquiétudes quant à leur avenir professionnel.

Moins de service public, c’est moins de solidarité et d'égalité, moins de protection sociale et de démocratie.

En Val-de-Marne, les 8000 agents départementaux pleinement engagés dans leurs missions font vivre des services publics de proximité qui font preuve au quotidien de leur efficacité et de leur utilité. La qualité, la diversité et la richesse de leur travail sont moteurs d’actions et d’initiatives qui permettent un très haut niveau de services rendus aux Val-de-Marnais.

Considérant les engagements de la politique du Conseil général pour la défense statutaire, la formation, la reconnaissance des qualifications et des compétences et pour la protection sociale de ses agents ;

Considérant que les mobilisations des personnels sont un atout essentiel pour le maintien et l’avenir de la décentralisation et des statuts de la fonction publique territoriale ;

Considérant que les revendications portées avec les organisations syndicales depuis des années sont, aujourd’hui, plus que jamais d’actualité, notamment :

La revalorisation du point d’indice et l’intégration des primes dans le traitement indiciaire, que l’Etat doit assumer financièrement ;Le nécessaire débat démocratique avec les agents du service public sur tous les projets de réforme institutionnelle et de réorganisation administrative qui les concernent.

    Le Conseil Général du Val-de-Marne soutient ses agents dans ces mobilisations.
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La droite, une nouvelle fois, contre la politique culturelle du Conseil général

Lors de la séance du Conseil général du lundi 19 mai, les élu-e-s de droite ont une nouvelle fois pris position contre la politique culturelle du Conseil général.

Ils ont refusé de voter la convention qui engage le Département, la Région et l’Etat à financer la Briqueterie, Centre de développement chorégraphique, pour les trois ans qui viennent. Et donc d’apporter à cet équipement une forme de sécurité indispensable au développement de ses activités.

Nous déplorons que cette Convention n’ait pas été adoptée dans une unanimité de l’Assemblée départementale qui aurait été riche de sens et de portée dans le contexte actuel marqué par les annonces de suppression des départements et de réductions drastiques des dotations de l’Etat aux collectivités locales.

Alors qu’il est nécessaire de débattre et de se mobiliser largement contre tout recul du service public, de la décentralisation et de la démocratie locale…, la droite départementale vient de montrer qu’elle entérine avec une bienveillance déconcertante l’austère processus de réduction budgétaire et surtout les annonces de suppression du département.

Elle alimente ainsi, au travers de l’actualité l’opposition, qu’elle affiche de manière constante depuis des années aux projets et réalisations culturelles départementales.

La Briqueterie, qui a ouvert ses portes en mars 2013, est un lieu d’échanges et de confrontations artistiques reconnu, ouvert sur le territoire. En un an, ce sont plus de 5500 visiteurs, une quarantaine de compagnies, 16 projets soutenus en production et près de 300 artistes qui y ont été accueillis. De nombreux partenariats y sont menés avec des structures départementales, régionales, nationales et internationales, ainsi que des résidences de recherche en lien avec le secteur universitaire.

L’ensemble de ces activités s’appuie sur une coopération régulière avec les théâtres et les structures de diffusion de spectacles implantés dans le Val-de-Marne, afin de favoriser la rencontre avec les publics locaux.

Pourtant, prenant prétexte des réductions budgétaires annoncées par le gouvernement et du projet de réforme de la carte territoriale, la droite prétend remettre en cause cette activité et persévère dans son refus de voir menée une politique culturelle libre, créative et accessible à un large public.

C’est la même posture rétrograde qui l’a déjà conduit à s’opposer régulièrement au MAC/VAL, à attaquer systématiquement la légitimité des aides aux associations, compagnies et établissements culturels, ou à demander l’abandon de l’installation du Théâtre des Quartiers d’Ivry, Centre dramatique national, dans la Manufacture des Œillets rénovée.

Dans une période où les politiques d’austérité dégradent gravement les conditions de vie de nos concitoyens, fragilisent les équipements et les créateurs, précarisent les artistes et les techniciens, il est essentiel de continuer à mener des politiques culturelles fortes et audacieuses, indispensables à l’émancipation et à la construction de chacun, mais aussi à l’équilibre de notre société et, au bout du compte, à la liberté.

C’est dans cette voie moderne et démocratique que les élus Front de gauche (PCF-PG-Citoyen) du Conseil général entendent continuer à mener résolument leur action, au plus proche des besoins de la population du Val-de-Marne.

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Rythmes scolaires: La Duplicité De La Droite Sur L’école Rejetée Au Conseil Général

Ce lundi 16 décembre, le Groupe Front de Gauche et le Groupe Gauche Citoyenne EELV ont voté contre le vœu de l’UMP « demandant la reprise des discussions et la réécriture de la réforme des rythmes scolaires », en l’absence du groupe socialiste qui a quitté la séance du Conseil général. Ce vœu a donc été rejeté à la majorité.

Nous avons tenu à dénoncer un vœu purement politicien, négatif et sans proposition sur le fond. En effet, le Groupe UMP a tenté une manœuvre politicienne, en contradiction avec ses prises de position antérieures. Nous n’oublions pas que ce groupe soutenait la réforme scolaire mise en place en 2008, sous Nicolas Sarkozy. Une réforme qui était une véritable attaque de l’école publique, laïque et républicaine, puisqu’elle supprimait des milliers de postes, 2h d’enseignement hebdomadaires, ainsi que les RASED et les BEP par la réforme du Baccalauréat Professionnel…

Nous pensons que cette question relève d’un débat sur l’ensemble de la problématique de l’école aujourd’hui

Une telle réforme doit se donner le temps de la plus large concertation avec les principaux intéressés et l’ensemble des acteurs locaux.

Elle ne doit pas transférer aux collectivités territoriales des compétences qui relèvent exclusivement de la responsabilité nationale

Nous ne pouvons envisager de nouveaux transferts artistiques, culturels ou sportifs, tout particulièrement à l’heure où les collectivités ont de plus en plus de difficultés à établir leur budget pour faire face aux besoins et aux attentes d’une population toujours plus fragilisée, toujours plus touchée par la crise.

L’école de la réussite pour tous doit être pleinement assurée par l’Education Nationale

Cet élément majeur du contrat social doit être le même pour tous les élèves de France, dans une école de la République qui est un des pilier de l’unité nationale.

C’est sur ces positions fondamentales et non sur des effets d’annonce sans fondement que nous demandons avec nombre d’enseignants, d’élus locaux, de parents d’élèves et de syndicats, la suspension de la mise en œuvre du décret, pour permettre de redéfinir des rythmes plus appropriés et co-construits avec tous les partenaires.

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Soutien

Aujourd'hui, j'ai apporté mon soutien aux salariés du GHU de Mondor, tout comme l’a fait Christian Favier, Sénateur-Président du Conseil général du Val-de-Marne, qui a interpellé Mme Marisol Touraine, Ministre de la santé.

Comment la direction de l’hôpital peut-elle envisager de faire porter par les agents le poids des mesures d’austérité ? Comment peut-on croire que la solution aux problèmes budgétaires réside seule dans des plans d’économies drastiques sans tenir compte de la valeur humaine, de la qualité des conditions de travail mais aussi de la qualité du service public rendu.

Cette décision est inacceptable ! Elle remet sur table la question du financement de l’hôpital public. Au-delà de toutes considérations budgétaires, plus qu’une décision, c’est un verdict, une condamnation, une nouvelle tentative de stigmatisation des agents de la fonction publique.

Au vu des graves conséquences sociales que cette décision implique pour les travailleurs, je serai aux côtés des salariés, comme je l’ai été pour la sauvegarde de l’unité de chirurgie cardiaque.

Vous pouvez-compter sur mon soutien !

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Communiqué de la Coordination de vigilance du GHU H.Mondor/A.Chennevier

Je vous fais part du dernier communiqué de presse de la Coordination de vigilance du GHU Henri Mondor de Créteil.

"La Coordination de vigilance du GHU Henri Mondor, après plusieurs courriers a eu une réponse positive à sa demande d’audience auprès de Mme la Ministre de la santé.

Ce lundi 7 janvier, plusieurs membres du cabinet et des représentants de l'ARS IDF ont reçu une délégation de notre coordination composée de représentants des usagers, de l'intersyndicale CFDT-CGT-SUD Santé, et de Messieurs O.Capitanio, conseiller général de Maisons-Alfort, représentant le député-maire M.Herbillon, et de P.Douet, maire de Bonneuil, conseiller général chargé de la santé, président de la conférence de territoire, représentant de C.Favier, président du Conseil général et sénateur du Val de Marne.

Cette rencontre a permis au représentant de la Ministre en présence de l'ARS, de confirmer le maintient des 4 services de chirurgie cardiaque de l'AP-HP en IDF, dont celui du GHU H.Mondor . Notre Coordination se félicite de ce résultat après plus de deux ans d'un dur et opiniâtre combat qui a rassemblé tout un département - et ses voisins- associant plus de 100000 pétitionnaires à cette exigence enfin reconnue comme légitime par les autorités sanitaires, et validée par deux enquêtes IGAS.

Nous avons aussi fait entendre au Ministère, qu'un tel acquis n'avait de sens que si l'ARS et le Ministère donnaient à l’Hôpital Mondor, les moyens humains et matériels indispensables à la pérennisation de l'activité de ce service et à sa qualité. A savoir un poste de PU-PH et un bâtiment incluant la Réanimation, les Blocs et la Biologie (R2B).

Nous avons fait, par ailleurs, entendre et apprécier l'importante implication des personnels dans la valorisation de l'Hôpital, sans aucune réciprocité, à ce jour, de moyens de l'AP-HP.

Nous avons enfin souhaité la mise en place d'une véritable démocratie sanitaire dans la prise des décisions par l'ARS et leur mise en œuvre. Nous avons rappelé, qu'à ce jour ni M. Evin, ni Mme Faugere n'avaient daigné recevoir notre Coordination. Nous avons souligné que dans le Val de Marne, comme dans bien d'autres collectivités y compris la Région, le PRS IDF n'avait pas été approuvé.

Le Cabinet nous a assuré, à l'issue de cette réunion, qu'il avait entendu l’acuité de nos revendications. Il a formulé l'exigence auprès de l'ARS que notre Coordination soit associée aux choix qu'elle sera amenée à proposer, dans le semestre, au Ministère pour les projets d’investissement hospitalier. Il a souhaité que celui de Mondor puisse faire parti des projets prioritaires, malgré un cadre budgétaire contraint imposé aux ARS par le PLFSS 2013.

La Coordination se félicite donc des avancées obtenues par son action rassemblée et rassembleuse, mais continuera à exercer sa vigilance et à faire valoir les besoins du GHU, notamment dans les prochaines réunions avec l'ARS et l'AP-HP, car nous ne lâcherons ni sur le poste de PU-PH, ni sur le projet R2B.

La prochaine réunion de la Coordination qui se tiendra le lundi 21 janvier à 12h30, à Mondor, fera des propositions dans ce sens.

Créteil le 8/01/2013 ………………………………...Contact presse : Dr Fabien Cohen, 06 07 28 50 22"

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Meilleurs voeux

Je vous présente mes meilleurs voeux pour la nouvelle année

Avec l'espoir d'inventer ensemble un avenir où nos actions s'unissent aux rêves de justice, de paix et de solidarité.

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Non à la casse de l'éducation nationale !

Le Ministère de l'éducation nationale supprime encore 14 000 postes à la rentrée prochaine. Le 27 Janvier, l'Inspecteur d'Académie annonçait ses mesures de carte scolaire : avec 125 fermetures dans le Val de Marne, il sacrifie les élèves déjà les plus en difficulté.

Retrouvez ci-après la lettre que j'ai adressé à M. Moya, Inspecteur d'académie contre les suppressions de postes et les fermetures de classes annoncées.

__Cliquez ici pour obtenir la version PDF__

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Une bonne nouvelle pour les Fontenaysien(ne)s !

Au CA du STIF du 7 décembre dernier, il a été acté de procéder aux études préliminaires pour le prolongement de la ligne 1 à Val de Fontenay .

Mais il serait tout à fait possible d’aller encore plus vite, et d’engager dès maintenant les études dites DOCP afin d’aller présenter le projet aux habitants et en débattre avec eux. Malheureusement l’Etat bloque sa participation financière sur ce dossier.

Aussi sur proposition de Christian FAVIER Président du conseil général et vice-président du STIF, un vœu a été adopté à une très large majorité par le CA pour interpeller directement l’Etat demandant « que les crédits nécessaires soient mobilisés dans le cadre de l’enveloppe dédiée aux études de la Convention Spécifique Transport conclue entre l’Etat et le Conseil régional ».

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Pour le service public et la démocratie locale

Dans le Val-de-Marne comme partout dans le monde, des bouleversements sont en cours, les choses bougent, les peuples se dressent contre des systèmes qui ne leur conviennent plus. L’implication des citoyens dans la vie de la cité nous semble essentielle pour faire vivre les valeurs républicaines de partage, de justice, de solidarité et de démocratie qui sont malmenées par un système mondial qui néglige l’être humain.

La réforme des collectivités territoriales menée par le gouvernement traduit une volonté politique d’éloigner les citoyens et les élus locaux des lieux de décision. Pour moi comme pour mes collègues élu(e)s du groupe Front de gauche du Conseil général, la démocratie n’est pas un problème mais une solution. Du local à l’international, la démocratie est vitale pour transformer la société.

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Grande avancée : liaison Champigny-Val-de-Fontenay définitivement intégrée au projet Grand Paris Express !

Depuis la signature du protocole d'accord État-Région sur la Grand Paris Express du 26 janvier dernier, les discussions au sein du comité de surveillance du Grand Paris et la mobilisation des populations ont permis de faire avancer les négociations sur le tracé du Grand Paris Express.

La pertinence du projet porté par notre Département et celui de la Seine-saint-Denis a permis de marquer une nouvelle avancée très importante. Comme nous l'avions demandé l'arc Est, en proche couronne est pris en compte et sera réalisé sous forme d'une liaison Champigny / Val-de-Fontenay en Val-de-Marne et Saint-Denis / Noisy / Champs en Seine-saint-Denis.

Je vous fais part du communiqué de presse de C.Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne, suite à cette annonce.

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Prochains rendez-vous


- Tous les mercredis de 17h à 19h sans rendez-vous à l'hôtel de ville je vous accueille à mes permanences à l'Hôtel de ville
- Lundi 22 avril : Cérémonie "Ancrage du CNRS en Val-de-Marne"
- Les 25 et 26 avril : visite de Christian Favier à Villecresnes
- Mercredi 1er Mai : Fête du Travail
- Dimanche 5 Mai : Manifestation pour une 6ème République

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