Bienvenue sur le blog de
Liliane Pierre

Une nouvelle ligne de bus est à l'étude

Grâce à un amendement déposé par le Président du Conseil général du Val-de-Marne, monsieur Christian Favier, au Conseil du STIF, une nouvelle ligne de bus sera étudiée.

Le tracé à l'étude sera entre le Tramway à Montreuil, la Place Verdun, la salle Jacques Brel, le Fort de Nogent et Nogent-sur-Marne.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Les toutes dernières études dites d'"avant-projet" concernant le prolongement du tramway jusqu'à la gare RER Val-de-Fontenay viennent d'être approuvées par le Conseil du STIF ce 1 er octobre 2014.Le début des travaux commenceront début 2015, le gros des travaux fin 2015 pour une mise en service en 2019.

le T1 relie actuellement la station des Courtilles, située à Asnières-Gennevilliers, à Noisy-le-Sec. La ligne prolongée traversera Noisy-le-Sec, Romainville, Montreuil-sous-Bois, Rosny-sous-Bois et Fontenay-sous-Bois.

Cette nouvelle ligne qui reliera le terminus intermédiaire de Bobigny à Val de Fontenay fera 10,7 km de long c'est à dire 21 stations dont 7,7 km de ligne nouvelle c'est à dire la création de 16 nouvelles stations.

Le terminus du T1 se situera sur l'avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny jusqu'à la gare RER.

Autre victoire pour les Fontenaysiennes et Fontenaysiens:

Grâce à l'arrivée du Tramway, la rue à l'entrée du Bois Galon, sera élargie et mise aux normes MPR, ce qui permettra d'améliorer le déplacement des piétons entre l'avenue et la Gare.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Campagne le Val de Marne J'Y TIENS

Supprimer les départements, c’est éloigner les Val-de-Marnais des lieux de décisions tout en les privant d’actions utiles à tous.

La réduction des dépenses publiques ne peut justifier la disparition de ce qui améliore la vie quotidienne de chacun.

Je me prononce en conséquence :

- contre le projet de suppression des départements, - pour l’organisation d'un débat public sur le renforcement de la décentralisation et de la démocratie locale.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Communiqué du Président du Conseil général du Val de Marne, Christian Favier

CRETEIL, LE 1er septembre 2014

J’ai déjà eu l’occasion à plusieurs reprises de me prononcer contre le projet de loi du gouvernement qui vise, entre autres, à la suppression des départements.

Le Président de la République a indiqué dans ce cadre sa volonté de transférer les collèges, aujourd’hui sous la responsabilité des départements, aux Régions.

Ce projet de loi est contraire à l’esprit de la décentralisation qui vise à rapprocher les usagers des élus et des centres de décision.

Transférer les collèges à la Région remettrait en cause la priorité que nous donnons quotidiennement à l’éducation et à la réussite de tous les collégiens. Qui peut raisonnablement concevoir qu’une collectivité à l’échelle régionale passe efficacement d’une gestion déjà délicate de 472 lycées à près de 1 300 établissements si elle devait intégrer les collèges des départements d’Ile-de-France ?

En cette veille de rentrée scolaire et alors que nous réceptionnons les travaux réalisés à hauteur de 65 M € pour améliorer les conditions de travail et d’accueil des collégiens et des enseignants dans les 104 collèges du Val-de-Marne, nous constatons ce qui fait la satisfaction de la communauté éducative à chaque rentrée scolaire.

Satisfaction amplifiée par la poursuite de notre dispositif Ordival, par lequel nous mettons à chaque rentrée un ordinateur portable à la disposition de tous les élèves qui rentrent en 6ème.

Le haut niveau de qualité et les moyens consacrés à nos réalisations sont d’autant mieux appréciés qu’ils sont réalisés avec réactivité et efficacité par les services départementaux présents quotidiennement au plus près des établissements.

Je suis étonné qu’en cette veille de rentrée scolaire, le transfert à la Région à la rentrée scolaire 2017 soit présenté comme acquis aux principaux des collèges.

Le projet de loi est aujourd’hui en débat au Parlement et une telle anticipation fait peu de cas du rôle des assemblées élues, de l’avis des citoyens et de l’exercice de la démocratie dans notre pays.

Pour ma part, je proposerai dans le souci d’une meilleure proximité, que les lycées soient transférés aux Départements. Pour le Val-de-Marne ce sont 155 établissements dont nous aurions à assurer la gestion avec, j’en suis certain, une meilleure réactivité et prise en compte des attentes des usagers dans l’esprit d’un service public de qualité.

Christian Favier

Sénateur

Président du Conseil général

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Lors de son audition du 7 juillet 2014 par une commission du Conseil Economique et Social Régional d’Ile-de-France consacrée à la question du logement en Ile-de-France, Christian Favier, a rendu public une série de propositions pour un Grand Paris du Logement et de l’Emploi.

Des trois grands objectifs du SDRIF (relance des investissements dans les transports publics, de la construction de logement, rééquilibrage est-ouest habitat-emploi), il constate que seul les transports publics ont connu des avancées majeures.

Pour lui : « tout reste à faire pour le logement et le rééquilibrage habitat-emploi. La pénurie de logements ne cesse de s’aggraver, avec une hausse dramatique et malheureusement historique des prix à la vente et à la location. L’emploi se polarise toujours plus à l’ouest de l’Ile-de-France mais les élus et les populations n’acceptent plus la création de banlieues dortoirs, avec la construction importante de logements dans les territoires où l’emploi se raréfie ». Pour Christian Favier : « Nous avons contribué de façon décisive au lancement du Grand Paris des Transports, il est urgent d’obtenir aussi un Grand Paris du Logement et de l’Emploi ».

Il a proposé des mesures concrètes concernant l’action foncière, l’aide aux maires bâtisseurs, la localisation de l’immobilier d’entreprise, le maintien de l’activité productive en zone dense, alimentées par des financements dédiés, comme cela a été le cas pour le Grand Paris des Transports.

Christian Favier a proposé que ces financements soient trouvés via l’utilisation de leviers fiscaux pour mettre à contribution l’immobilier vacant ou sous-utilisé (création d’une taxe additionnelle sur les logements vacants, d’une taxe sur les bureaux vacants et d’une taxe sur les résidences secondaires). Les territoires ayant profité à plein de la spéculation immobilière doivent également être mis fortement à contribution via une taxe additionnelle aux taxes foncières et d’habitation sur l’immobilier privé dans les villes ayant moins de 15% de logements sociaux. L’EPFIF ou le CRHH auraient vocation à gérer ces moyens.



Pour Christian Favier, Président du Conseil Général du Val de Marne :

«L’engagement de ce Grand Paris du Logement et de l’Emploi est urgent, et nettement prioritaire par rapport aux débats sans fin sur la gouvernance et la métropole, qui ne pourront résoudre la pénurie de logements en Ile-de-France, sujet qui ne peut être traité qu’à l’échelle de la région tout entière».

  • L’action foncière : le foncier public de l’Etat et de ses opérateurs doit être mobilisé par des cessions égales au maximum au prix d’achat initial. Pour inciter à la mise en valeur de grandes parcelles privées sous-utilisées, il est proposé de les soumettre à la taxe foncière bâtie.

  • La localisation de l’immobilier d’entreprise : une réforme des taux et zonages de la redevance pour création de bureaux est indispensable pour arrêter le toujours plus de bureaux dans l’ouest de la zone dense, et redynamiser l’emploi en grande couronne et dans l’est, le sud et le nord de la petite couronne.

  • L’aide aux maires bâtisseurs : on ne relancera pas la construction sans que les collectivités aient les moyens de financer les équipements publics nécessaires. Une aide évaluée à 10 000 € par logement semble indispensable.
  • Le maintien de l’activité productive et le développement d’une filière logistique vertueuse du point de vue environnemental doit devenir l’une des missions du nouvel Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France, dont l’action sera étendue à court terme à l’ensemble de la région.
  • Des Financements doivent être mobilisés à la fois pour l’aide aux maires bâtisseurs, pour le financement du logement social (construction et réhabilitation), pour donner plus de moyens à l’EPFIF et financer les grandes opérations d’aménagements indispensables à la relance de la construction. L’échelle d’un milliard d’euros de ressources nouvelles par an est pertinente.
Partager avec Twitter ou Facebook
 

Afin de mener à bien l’ensemble des projets de transport du Nouveau Grand Paris*, l’Etat s’est engagé, le 6 mars puis le 19 juillet 2013, a apporté une contribution nouvelle au financement des transports publics franciliens. Cette contribution, de l’ordre de 150 millions annuels, est indispensable à la modernisation des RER, à la réalisation des nouvelles lignes de tramways, aux prolongements des lignes de métro, etc. Sans elle, des projets majeurs sont appelés à être reportés, saucissonnés ou abandonnés.

Après 18 mois d’attente, cette nouvelle ressource semblait être acquise par l’adoption d’un amendement à la loi de finances rectificative en faveur d’une contribution de la taxe de séjour au financement des transports régionaux. Cette contribution serait modérée et uniquement apportée par les touristes et l’hôtellerie de luxe. Or, contre toute attente, M. Michel SAPIN s’est exprimé favorablement à la suppression de cette nouvelle ressource, à la faveur d’un amendement déposé au Sénat par M. Luc CARVOUNAS.

__Cette suppression, si elle venait à être confirmée, serait un coup dur porté aux transports de la région à l’heure où les experts mettent en évidence un manque criant d’entretien du réseau ferré national, où la régularité fait défaut et où les franciliens vivent de plus en plus mal leurs conditions de déplacement. __ Face à la réalité du réseau de transports publics franciliens, il est irresponsable d’en fragiliser la modernisation et le développement. Il s’agit d’investissements d’urgence, garants de l’amélioration de la qualité de vie et de l’attractivité du territoire.

Je demande donc que les ressources nécessaires aux transports publics soient mises en place le plus rapidement possible et qu’un rattrapage soit effectué suite au décalage entre les engagements du 6 mars 2013 et la réalité de la mise en œuvre de cette nouvelle ressource dont la date reste aujourd’hui la grande inconnue.

Je rappelle que plusieurs autres pistes de financement existent dont la modernisation de la part stationnement de la taxe locale sur les bureaux qui pourrait dégager des ressources pérennes pour les transports publics.

Christian Favier Sénateur et Président du Conseil général du Val de Marne

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Le Val-de-Marne collectivité hors zone TAFTA

Voeu adopté par le Conseil général du Val-de-Marne Séance du 30 juin 2014

Considérant que, le 14 juin 2013, la Commission Européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier avec les États-Unis le « Trans-Atlantic Free Trade Area » (TAFTA) ou « Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement » (PTCI), afin d’instaurer un vaste marché de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’OMC.

Considérant que les citoyens, les mouvements sociaux, les parlementaires européens, et les élus nationaux n'ont pas accès aux informations sur les négociations en cours.

Considérant que le principe de la reconnaissance mutuelle contenu dans ce texte, selon lequel un produit autorisé sur le marché étasunien doit automatiquement être autorisé en Europe, pourrait donc en réalité avoir un impact désastreux dans le domaine agricole et sur l’ensemble de la chaîne alimentaire en Europe, en France et donc aussi dans le Val-de-Marne.

Considérant que TAFTA conduirait à un nivellement par le bas des règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis : l’adoption de ce traité permettrait l’arrivée en France et en Île-de-France, de lait et de viande produite à l’aide d'hormones, de volailles lavées au chlore, d’OGM, d’animaux nourris aux farines animales ou encore de semences OGM, déjà commercialisées aux États-Unis.

Considérant que l’accord s’appliquera non seulement aux Etats, mais également à toutes les collectivités territoriales, et qu’en France, Régions, Départements, EPCI et Communes sont concernés.

Considérant les implications d’un tel accord commercial sur les politiques publiques des collectivités locales, et notamment les articles 4, 23, 24 et 45 du mandat de négociation, remettant en cause les prérogatives des collectivités territoriales telles que définies dans la constitution de la Vème République.

Considérant qu’un tel accord commercial irait à l’encontre de nos politiques publiques locales, régionales et nationales : les politiques publiques que nous impulsons dans nos collectivités seraient sensiblement détricotées, en matière de développement d’activités économiques locales, de défense de la qualité des services publics, d’encouragement au développement des énergies renouvelables, de soutien à l’agriculture biologique, de recherche de produits alimentaires sains et de protection de la santé environnementale de nos concitoyens, de lutte contre les produits phytosanitaires et de politique multiculturelle.

Considérant que, si un tel accord était entériné, les élus devraient redéfinir dans tous les secteurs leurs politiques publiques. Il serait alors en effet très compliqué d'imposer du bio et local dans les restaurants scolaires, de défendre une politique de régie pour la distribution d'eau et la production d'énergie, car ces biens seraient privatisables et toute collectivité territoriale s’y opposant pourrait être accusée d’entrave à la liberté de commerce.

Considérant que ce projet pourrait par ailleurs introduire un mécanisme d’arbitrage privé « investisseur-Etat », qui se substituerait aux juridictions existantes : une telle architecture juridique limiterait les capacités déjà faibles des États, mais aussi des collectivités locales à maintenir des services publics (éducation, santé, etc.), à protéger les droits sociaux, à garantir la protection sociale, à maintenir des activités associatives, sociales, culturelles préservées du marché, à contrôler l'activité des multinationales dans le secteur extractif (pétrole et gaz de schiste par exemple) ou encore à investir dans des secteurs d'intérêt général comme la transition énergétique.

Considérant qu’un tel accord commercial se ferait aussi au détriment de la planète, en incitant au pire productivisme au détriment de la qualité sociale et écologique des produits : par exemple dans la construction, les normes HQE sont beaucoup plus contraignantes que les normes américaines LEED et il en est de même en matière de limitation de la pollution automobile ou de production d’énergie.

Considérant que cet accord aura pour conséquence des délocalisations de certains emplois : la Commission européenne reconnait par exemple que cela entraînera une « baisse importante » de l’activité et de l’emploi dans la métallurgie.

Considérant que cela aggravera le chômage, et durcira la pression contre les protections sociales et les services publics.

Considérant que le projet d'accord prévoit d'introduire de nouvelles mesures relatives aux échanges immatériels (brevets, droits d'auteur, protection des données, indications géographiques et autres formes de la dite « propriété intellectuelle »), faisant revenir par la petite porte l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA), refusé en juillet 2012 par les eurodéputés, suite à une large mobilisation des citoyens européens.

Considérant enfin la mobilisation du Conseil général du Val-de-Marne qui s’était déclaré « Zone Hors-AGCS » pour refuser l'Accord General des services (AGCS) il y a 10 ans.

Le Conseil Général du Val-de-Marne :  manifeste son opposition au TAFTA ou PTCI, qui entraînerait avant tout la dérégulation, la marchandisation du monde et l'amplification de la concurrence.demande un moratoire sur les négociations sur le Partenariat Transatlantique de commerce et d'investissement.demande que l’ensemble des textes relatifs aux négociations du TAFTA soit diffusé publiquement avec l'ouverture d'un débat national sur ce partenariat impliquant la pleine participation des collectivités locales et des populations.refuse toute tentative d'affaiblir le cadre réglementaire national ou européen, en matière de santé, d’environnement, de protection des travailleurs et des consommateurs.refuse que tout ou partie d’un traité reprenant les termes du mandat du 14 juin 2013 s’applique au département du Val-de-Marne et déclare le Val-de-Marne département hors TAFTA

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Considérant que la Culture est un élément constitutif de la personne humaine et de son émancipation ;

Considérant que les artistes, techniciens, professionnels des métiers des arts et du spectacle à emploi discontinu, représentent plus de 12 000 salariés dans notre département ;

Considérant que ce sont des acteurs indispensables au dynamisme et à la diversité de l’action culturelle comme à l’essor de la vie économique ;

Considérant que le statut particulier dont ils bénéficient doit être amélioré et stabilisé afin de sortir ces métiers de la précarité ;

Considérant que le comité de suivi de la réforme de l’intermittence, composé de parlementaires et des organisations professionnelles représentatives, ont élaboré des propositions constructives allant dans ce sens ;

Considérant que le gouvernement a, malgré cela, décidé d’agréer l’accord Unedic du 22 mars, qui ne tient aucun compte de ces propositions et qui renforce les injustices, en ajoutant l’incertitude de l’indemnisation à la précarité de l’emploi ;

Considérant qu’en proposant de compenser sur les deniers de l’Etat le coût du différé d’indemnisation, il prend le risque d’ouvrir la voie à la remise en cause du système mutualiste de l’assurance chômage basé sur la solidarité interprofessionnelle ;

Le Conseil général du Val-de-Marne :

Apporte son soutien : - Aux revendications exprimées par les professionnels des arts et du spectacle, qui mènent depuis plusieurs semaines une action large, sérieuse et résolue contre la précarité et pour les droits sociaux des salariés ;

Prend acte : - De la nomination par le Premier Ministre de trois personnalités pour piloter la concertation devant aboutir à la refondation de l'assurance-chômage des intermittents du spectacle ;

Demande : - Que les propositions du comité de suivi de la réforme de l’intermittence soient enfin prises en compte et servent de base à l’élaboration d’un véritable statut, solidaire et pérenne de ces professions aujourd’hui fragilisées ; - Que ce statut spécifique des salariés à emploi discontinu ne soit pas considéré comme une subvention à la culture, mais comme un outil solidaire de lutte contre le chômage et la précarité, et que son financement soit donc totalement pris en compte dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle de l’assurance chômage.

Conseil général du Val-de-Marne Séance du 30 juin 2014

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Qui comprend encore quelque chose à la « réforme » territoriale conduite par le Gouvernement ?

L’annonce de la fusion des régions a bien provoqué quelques remous mais la plupart des médias, comme souvent, sont restés à la surface des choses, s’empressant de deviser sur les noms dont on pourrait baptiser ces nouvelles « super-régions ».

Il serait pourtant nécessaire que ces sujets fassent l’objet d’un grand débat démocratique, tant les enjeux sont déterminants pour nos vies quotidiennes.

Prenons la clause de compétence générale des départements et des régions. Passons sur le fait que le Gouvernement veut la supprimer après l’avoir rétablie, il ya moins de deux ans (ils n’en sont plus à une incohérence près).

Dans les discours, il s’agirait de simplifier, de rendre plus efficace… l’action publique. Ainsi, la gestion des collèges, des routes et des transports interurbains serait transférée aux régions, déjà compétentes dans des domaines similaires (lycées, transports), tandis que les départements seraient appelés à se concentrer sur leur fonction sociale… avant de disparaître en 2020.

Mais, dans ce schéma, qu’advient-il de toutes les autres politiques développées par les départements et les régions, dans le cadre de leur compétence générale ?

Bien sûr, la question frappe d’autant plus dans un département comme le nôtre, où le Conseil général a développé des politiques qui produisent des effets concrets et bien connus des habitant-es : la prise en charge à 50% de la carte Imagin’R, le soutien aux projets des jeunes (par exemple pour mener un projet de solidarité internationale), la gestion d’un réseau départemental de crèches qui améliore sensiblement les possibilités d’accueil de la petite enfance, pour ne citer que quelques exemples.

De tout cela, le Gouvernement ne dit rien. Et, pour cause, puisque la « réforme » territoriale est en fait l’un des outils dont il se dote pour faire diminuer la dépense publique. Pour dépenser moins et dans de telles proportions (11 milliards d’économies pour les collectivités territoriales, d’ici 2017), le Gouvernement impose ainsi aux collectivités une double contrainte : la baisse des recettes (via la baisse des dotations) et la réduction de leur champ d’action !

Le débat sur le découpage territorial, la répartition des compétences entre les différents échelons de collectivités n’est pas illégitime par nature mais il ne peut être mené de façon sereine quand plane, au-dessus de nos têtes, le couperet de la réduction de la dépense publique.

Ainsi, ce qui est en jeu dans notre opposition à la « réforme », ce n’est pas la survivance de telle ou telle entité, le sauvetage de tel ou tel poste d’élu, c’est la possibilité de continuer à mener et développer des politiques publiques utiles, innovantes, qui s’adaptent aux besoins des citoyen-nes.

C’est aussi le cap que nous tâchons de tenir à Fontenay. La révision du Programme local de l’urbanisme, que nous lancerons lors du prochain Conseil municipal et que nous mènerons tambour battant avant que la Métropole nous en empêche (au 1er janvier 2016), doit être l’occasion d’un grand échange sur la ville et le service public que nous voulons.

Parler de l’aménagement de la ville, c’est en effet rien moins que définir comment faire une place à chacun-e et vivre ensemble, échanger sur l’emploi et le développement économique que nous souhaitons, définir les équipements publics dont nous avons besoin et la façon de les financer…

C’est pourquoi nous voulons faire de la révision du Programme local de l’urbanisme un grand moment de démocratie, dans sa conception jusqu’à son adoption, qui sera soumise à l’approbation de la population par la voie d’un référendum local.

Communiqué du Groupe des élus du Front de Gauche à Fontenay-sous-Bois

Partager avec Twitter ou Facebook
 

__Le Conseil général réuni le 16 juin en séance exceptionnelle a adopté à l’unanimité le rapport de la mission d’information et d’évaluation mise en place en janvier dernier, suite à l’annonce par le gouvernement de la suppression des trois départements d’Ile-de-France.

Après débat, le vœu présenté par le Président Christian Favier réaffirmant notamment la pertinence du Conseil général du Val-de-Marne et des politiques publiques qu’il développe, a été adopté à une très large majorité, avec seulement trois abstentions.

Dans l’esprit de ce rassemblement de l’Assemblée départementale, nous entendons favoriser une large mobilisation populaire pour maintenir et développer le département, qui aux côtés des communes a su évoluer et porter des projets d’intérêt général. Nous voulons poursuivre cette évolution, pour donner un nouveau souffle à l’organisation territoriale en orientant la décentralisation vers le progrès social et toujours plus de démocratie locale.

Cela passe par un large débat avec les Val-de-Marnais sur les enjeux de la réforme territoriale, pour leur vie quotidienne et pour l’avenir du territoire dans lequel ils vivent.

C’est dans ce sens que les élu-e-s du groupe Front de Gauche (PCF-PG-Citoyen) du Conseil général vont s’adresser aux Val-de-Marnais, en les invitant notamment à des rencontres dont l’intérêt et la participation doivent être garantis par la perspective d’un référendum. __

Créteil, le 17 juin 2014

Groupe des Conseiller Généraux Front de Gauche du Val-de-Marne Parti Communiste Français - Parti de Gauche - Citoyen

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Le groupe des élus Front de gauche du Conseil général du Val-de-Marne apporte son soutien aux personnels des métiers de la Culture en lutte dans notre département, et demande instamment au gouvernement de ne pas agréer l’accord Unedic du 22 mars dernier, relatif au régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle.

L’application de cet accord inspiré par le Medef conduirait en effet à accentuer la précarisation des plus faibles revenus, à générer de graves dégâts sociaux et à fragiliser grandement tout le monde du spectacle.

Depuis plusieurs semaines, les intermittents font valoir des propositions alternatives à cet accord, qui permettraient de préserver ce régime particulier en le faisant évoluer dans le sens d’une plus grande justice sociale.

Ces propositions doivent être enfin discutées et prises en compte.

L’entêtement du gouvernement fait aujourd’hui planer un risque d’annulation sur de nombreux festivals et programmations culturelles.

Dans le Val-de-Marne, de nombreux professionnels du spectacle vivant participent à ce mouvement, à l’image du personnel du théâtre Antoine Vitez d’Ivry qui a décidé le 16 juin de rejoindre les dizaines de théâtres et festivals en grève. Nous sommes résolument à leurs côtés.

Parce qu’elle touche à l’humain et au sensible, la culture est indispensable à l’émancipation de chaque individu, à l’équilibre de notre société et à la liberté. Or, il n’y pas de culture sans artistes, sans techniciens, sans créateurs.

Le régime des intermittents représente un élément essentiel du dynamisme culturel de notre pays et de son rayonnement international. C’est pourquoi il doit être préservé et conforté.

Créteil, 17 juin 2014

Groupe des Conseillers Généraux Front de Gauche du Val-de-Marne Parti Communiste Français - Parti de Gauche - Citoyen

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Dans tout le pays les cheminots sont mobilisés dans un large mouvement de grève contre la réforme ferroviaire engagée par le gouvernement.

Les conseillers généraux du Font de Gauche apportent tout leur soutien aux revendications portées par les grévistes pour le retrait de cette réforme présentée aujourd’hui à l'Assemblée Nationale.

Ce texte, qui prétend réunifier RFF et SNCF afin de réduire les coûts d'une structure en doublon, prépare en réalité l'élargissement de l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire exigée par l'Union Européenne. Le gouvernement entend en effet créer une société unique en façade, mais éclatée en fait trois entités, pour renforcer la séparation entre gestion des infrastructures et l’exploitation du réseau.

Dans cette réforme, le Fret est le grand absent. Sur notre département sont menacés le triage de Villeneuve-Saint-Georges dont l’activité est stoppée depuis 2010, mais aussi le faisceau ferré et la gare de Rungis.

La majorité de gauche du Conseil Général a toujours été attentive et porteuse de projets concrets pour une relance du transport des marchandises par voies ferrées à partir du potentiel existant dans le département (Bonneuil-Valenton-VSG-Orly/Rungis). Nous attendons du gouvernement qu’il affiche une vraie volonté politique à ce sujet.

Le projet gouvernemental ne règle en rien la question du financement. C’est donc par la dégradation des conditions sociales des cheminots et par des suppressions d’emplois que le gouvernement envisage de «stabiliser» la dette du ferroviaire. La direction de la SNCF ne fait également pas mystère aussi d’une externalisation des activités industrielles comme la maintenance du matériel roulant.

Ce qui crée une menace pour des milliers d’emplois dans les grands centres ferroviaires du département comme à Villeneuve-Saint-Georges ou à Vitry (Ardoines).

Parce qu’une telle perspective est inacceptable, nous soutenons la mobilisation des cheminot-e-s.

Leur engagement rejoint les préoccupations quotidiennes des usagers qui déplorent l’insuffisance de la modernisation du système de transport collectif de voyageurs, notamment en Ile-de-France.

Créteil, le 17 juin 2014

Groupe des Conseillers Généraux du Front de Gauche dans le Val-de-Marne Parti Communiste Français - Parti de Gauche - Citoyen

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Carte Imagine'R: 2 478 Fontenaysiens aidés pour 456 055 euros

Carte Améthyste: 1 242 Fontenaysiens pour un coût de 451 958 euros

Aide à la demi-pension dans les collèges: 351 Fontenaysiens pour un coût de 66 827 euros

__Participation du Département à l'Eco-Parc des Carrières: 807 500 euros __

Allocataires RSA: 1 587 allocataires 6 952 142 euros

Opération la Redoute: + de 400 000 euros ont été versés pour requalifier les 300 logements sociaux

Fonds de solidarité habitat: 1 106 aides, pour un coût de 202 346 euros

Supprimer le département, c'est mettre fin aux actions qu'ils mènent auprès des populations.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Pourquoi vouloir supprimer ce qui est utile?

77% des Val-de-Marnais se disent attachés à leur département. Ce chiffre à lui seul pourrait surprendre.

Ne dit-on pas dans les médias et en haut lieu, là où règnent les fausses idées reçues, qu'en secteur urbain, les habitants plébisciteraient la disparition des départements au profits des métropoles?

La réalité est tout autre.

Nos concitoyens n'attendent pas un quelconque big bang des territoires.

Non, ce qu'ils veulent, ce sont des élus qui répondent aux problèmes qu'ils rencontrent: l'emploi, les salaires, la reconquête industrielle, le pouvoir d'achat, le logement... Sur tous ces sujets, c'est une autre politique, plus juste, plus humaine, plus sociale qu'espèrent les Français et les Val-de-Marnais.

Pas un de nos concitoyens avec qui je m'entretiens n'évoque l'urgence d'une réforme territoriale.

Au contraire, depuis que le gouvernement et le président de la République se sont entêtés à vouloir faire disparaître les départements, le reçois de nombreux témoignages d'inquiétude ou d'opposition à ces projets.

__Pourquoi, en effet, supprimer ce qui est utile, ce qui contribue à améliorer la vie de toutes et de tous, ce qui rapproche des lieux de décision? __ Pour une très large majorité de Val-de-Marnais, mais aussi pour de très nombreux acteurs de la vie départementale que notre mission d'information sur la suppression des départements de petite couronne a auditionnés, la perspective de disparition du Département est tout simplement incompréhensible.

A l'heure où le peuple vient de dire clairement son rejet de l'Europe du libre-échange et de l'austérité généralisée, s'obstiner à mettre en oeuvre la recommandation de Bruxelles qui vise à diminuer le nombre de collectivités locales pour réduire la dépense publique a désormais quelque chose d'indécent.

A force de refuser d'entendre le peuple, on le pousse dans les bras de l'intolérance et de l'exclusion. Il est grand temps de se ressaisir!!

Christian Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Ce mardi 27 mai, Christian Favier, président PCF du Conseil général du Val-de-Marne, a fait salle comble à la MAC de Créteil pour échanger avec les agents de la collectivité sur la perspective d’une suppression du département.

Quelques 1500 des 8000 personnels avaient fait le déplacement. Après avoir commandé un sondage Ifop auprès des habitants pour questionner leur position face à une éventuelle suppression du département, le Conseil général a effectué une nouvelle consultation auprès des agents révélant que 84% d’entre eux sont inquiets.

Dans la salle, interrogations et confessions des craintes suscitées par cette réforme territoriale se succèdent. « On veut asphyxier la mission de la fonction publique alors qu’elle est à destination de la population », s’indigne un agent. « Comment lutter quand on manque d’informations ? La seule chose que l’on nous dit, c’est que cette réforme va permettre de faire des économies » reprend Julien, de la direction logistique. « Nous avons besoin de savoir ce que nous allons devenir d’ici deux ans » s’alarme à son tour une responsable de crèche.

Ces inquiétudes sont légitimes, encourage Christian Favier. « Il y a des politiciens qui pensent que certains secteurs d’activités devraient être relégués aux associations ou au bénévolat, plutôt qu’à des professionnels qui s’en occupent dans le cadre de la fonction publique mais la force du service public réside dans sa capacité à corriger les inégalités en permettant l’accès aux mêmes services quel que soit le territoire sur lequel on habite. Il y a une complémentarité entre les actions des différentes associations et de la fonction publique : l’une ne peut pas remplacer l’autre » insiste l’élu qui souhaite une consultation par référendum sur cette question.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Ce matin, à la Maison des Arts et de la Culture de Créteil, plus de 1 500 agents du conseil général ont répondu à l’invitation du président communiste pour débattre de la réforme territoriale.

Les premiers résultats montrent une inquiétude des agents à 84%.

Effectivement, dans la salle, les personnels, qu’ils soient à la direction logistique, restauration, qu’ils soient employés dans une crèche départementale ont insisté sur leurs craintes de disparaître et leur volonté de «ne pas se laisser faire».

«La mobilisation ne fait que commencer. Il est difficile d’agir tant qu’on ne sait pas ce que sera le texte. Mais nous devons exiger qu’un grand débat public soit organisé.

Dans ce département, on a une capacité à se mobiliser quand l’intérêt collectif est en cause», insiste Christian Favier. Courant juin, de nouvelles actions pourraient être décidées.

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Madame, Monsieur,

Pour répondre toujours plus et mieux à vos attentes et à vos besoins, Monsieur le Maire Jean-François Voguet et les élus viennent à votre rencontre dans plusieurs quartiers, pour débattre du projet pour notre ville, et des moyens pour sa mise en œuvre.

N’hésitez pas à venir échanger avec les élus au cours de ces rencontres. __ Je serai présente, avec Monsieur le Maire et les élus municipaux, le mercredi 28 mai de 18h30 à 20h30, place Moreau David. __ Comptant sur votre participation et dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, de mes très sincères salutations.

Liliane Pierre, Conseillère générale canton Ouest

Partager avec Twitter ou Facebook
 

On dit que les Français sont majoritairement favorables à la suppression des départements.

A voir ! En tout cas c’est loin d’être le cas en Val-de-Marne.

Un sondage que vient de réaliser l’IFOP dit tout le contraire : 77% des Val-de-Marnais manifestent leur attachement à leur département.

65% sont opposés à la suppression de notre collectivité.

69% pensent que ce serait une mauvaise chose pour la population.

Mauvaise chose également que la suppression de la liberté d'action du département pour 81 % des Val-de-Marnais. 70 %, enfin, souhaitent un référendum sur l’avenir de leur département...

Partager avec Twitter ou Facebook
 

Avec les agents de la fonction publique territoriale

Les agents des trois fonctions publiques se sont, à l’appel des organisations syndicales, mobilisés le 15 mai contre les politiques d’austérité et leurs graves conséquences sur leurs salaires, les remplacements et les créations d’emplois publics pourtant indispensables. Le pacte de responsabilité et la réduction de la dépense publique à hauteur de 50 milliards d'euros, ne peuvent qu’aggraver cette situation.

De plus, le projet de réforme territoriale et de métropole du Grand Paris, avec la disparition des trois départements de la Petite Couronne et de tous les départements à l’horizon 2021, suscite parmi les personnels de légitimes inquiétudes quant à leur avenir professionnel.

Moins de service public, c’est moins de solidarité et d'égalité, moins de protection sociale et de démocratie.

En Val-de-Marne, les 8000 agents départementaux pleinement engagés dans leurs missions font vivre des services publics de proximité qui font preuve au quotidien de leur efficacité et de leur utilité. La qualité, la diversité et la richesse de leur travail sont moteurs d’actions et d’initiatives qui permettent un très haut niveau de services rendus aux Val-de-Marnais.

Considérant les engagements de la politique du Conseil général pour la défense statutaire, la formation, la reconnaissance des qualifications et des compétences et pour la protection sociale de ses agents ;

Considérant que les mobilisations des personnels sont un atout essentiel pour le maintien et l’avenir de la décentralisation et des statuts de la fonction publique territoriale ;

Considérant que les revendications portées avec les organisations syndicales depuis des années sont, aujourd’hui, plus que jamais d’actualité, notamment :

La revalorisation du point d’indice et l’intégration des primes dans le traitement indiciaire, que l’Etat doit assumer financièrement ;Le nécessaire débat démocratique avec les agents du service public sur tous les projets de réforme institutionnelle et de réorganisation administrative qui les concernent.

    Le Conseil Général du Val-de-Marne soutient ses agents dans ces mobilisations.
Partager avec Twitter ou Facebook
 

Lors de la séance du Conseil général du lundi 19 mai, les élu-e-s de droite ont une nouvelle fois pris position contre la politique culturelle du Conseil général.

Ils ont refusé de voter la convention qui engage le Département, la Région et l’Etat à financer la Briqueterie, Centre de développement chorégraphique, pour les trois ans qui viennent. Et donc d’apporter à cet équipement une forme de sécurité indispensable au développement de ses activités.

Nous déplorons que cette Convention n’ait pas été adoptée dans une unanimité de l’Assemblée départementale qui aurait été riche de sens et de portée dans le contexte actuel marqué par les annonces de suppression des départements et de réductions drastiques des dotations de l’Etat aux collectivités locales.

Alors qu’il est nécessaire de débattre et de se mobiliser largement contre tout recul du service public, de la décentralisation et de la démocratie locale…, la droite départementale vient de montrer qu’elle entérine avec une bienveillance déconcertante l’austère processus de réduction budgétaire et surtout les annonces de suppression du département.

Elle alimente ainsi, au travers de l’actualité l’opposition, qu’elle affiche de manière constante depuis des années aux projets et réalisations culturelles départementales.

La Briqueterie, qui a ouvert ses portes en mars 2013, est un lieu d’échanges et de confrontations artistiques reconnu, ouvert sur le territoire. En un an, ce sont plus de 5500 visiteurs, une quarantaine de compagnies, 16 projets soutenus en production et près de 300 artistes qui y ont été accueillis. De nombreux partenariats y sont menés avec des structures départementales, régionales, nationales et internationales, ainsi que des résidences de recherche en lien avec le secteur universitaire.

L’ensemble de ces activités s’appuie sur une coopération régulière avec les théâtres et les structures de diffusion de spectacles implantés dans le Val-de-Marne, afin de favoriser la rencontre avec les publics locaux.

Pourtant, prenant prétexte des réductions budgétaires annoncées par le gouvernement et du projet de réforme de la carte territoriale, la droite prétend remettre en cause cette activité et persévère dans son refus de voir menée une politique culturelle libre, créative et accessible à un large public.

C’est la même posture rétrograde qui l’a déjà conduit à s’opposer régulièrement au MAC/VAL, à attaquer systématiquement la légitimité des aides aux associations, compagnies et établissements culturels, ou à demander l’abandon de l’installation du Théâtre des Quartiers d’Ivry, Centre dramatique national, dans la Manufacture des Œillets rénovée.

Dans une période où les politiques d’austérité dégradent gravement les conditions de vie de nos concitoyens, fragilisent les équipements et les créateurs, précarisent les artistes et les techniciens, il est essentiel de continuer à mener des politiques culturelles fortes et audacieuses, indispensables à l’émancipation et à la construction de chacun, mais aussi à l’équilibre de notre société et, au bout du compte, à la liberté.

C’est dans cette voie moderne et démocratique que les élus Front de gauche (PCF-PG-Citoyen) du Conseil général entendent continuer à mener résolument leur action, au plus proche des besoins de la population du Val-de-Marne.

Partager avec Twitter ou Facebook

- page 1 de 4

 

Prochains rendez-vous


- Tous les mercredis de 17h à 19h sans rendez-vous à l'hôtel de ville je vous accueille à mes permanences à l'Hôtel de ville
- Lundi 22 avril : Cérémonie "Ancrage du CNRS en Val-de-Marne"
- Les 25 et 26 avril : visite de Christian Favier à Villecresnes
- Mercredi 1er Mai : Fête du Travail
- Dimanche 5 Mai : Manifestation pour une 6ème République

Pétitions

Blog des blogs